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- Dépêche -
ALERTE AU FEU : Le 16 octobre, les entrepreneurs bretons sonnent l'alarme !
Nous recevons de l'Institut de Locarn et de son président le communiqué suivant: Nous vous invitons à participer à une opération exceptionnelle de sensibilisation à la situation
Louis Gildas pour ABP le 12/10/13 15:44

Nous recevons de l'Institut de Locarn et de son président le communiqué suivant:

"Chers membres, et chers amis,

Nous vous invitons à participer à une opération exceptionnelle

de sensibilisation à la situation critique de l'économie et de l'emploi

en Bretagne. La destruction d'emplois en Bretagne intervient au rythme de 1000 par semaine. Si rien n'est fait de façon urgente, la Bretagne connaîtra un désastre économique et humain sans précédent.

C'est pourquoi le 16 Octobre, dans la matinée, à l'heure de votre choix, mais

idéalement à 12h, nous vous invitons à déclencher un exercice incendie dans votre entreprise pour alerter vos salariés sur la gravité de la situation.

S'agissant des commerçants, artisans, élus, et tous sympathisants, les mêmes rassemblements peuvent être organisés devant les mairies à 12 heures. Par cette action symbolique, et les explications inspirées par les documents joints, il s'agit bien sûr de créer un contact positif avec les salariés, les citoyens, les élus et les responsables socio-économiques de notre région, autour d'un message fort :

« Nous faisons retentir nos alarmes, parce qu'il y a le feu en Bretagne ! »

En dépit de son comportement vertueux (l'économie souterraine est inférieure à 3% en Bretagne quand elle atteint jusqu'à 20% dans certaines régions, la Bretagne est pénalisée par : l'augmentation continue de la fiscalité et des charges pesant sur les entreprises; la surinterprétation de la règlementation européenne; le déclin de certaines productions agricoles : porc, saumon, ½ufs, volailles…; la complexité administrative qui étouffe les initiatives; la non prise en compte des spécificités du territoire breton.

L'écotaxe est symptomatique de cet état d'esprit délétère.

Cet impôt ne s'accompagne d'aucun projet environnemental d'envergure en

Bretagne. Il va peser lourdement sur notre économie et provoquer à l'ouest de la ligne Rennes-Nantes un no man's land pour les futurs investisseurs.

La diminution des marges des entreprises depuis plusieurs années réduira nombre d'entre elles à l'asphyxie à un moment où elles ont un besoin vital

de compétitivité.

Le monde de la Culture et du Sport, le monde associatif subissent déjà les

restrictions des entreprises sur les cotisations et allocations de soutien.

Nos différentes demandes au plus haut niveau de l'Etat sont demeurées sans

échos. Nous avons le désagréable sentiment de ne pas être écoutés, ni même entendus.

C'est pourquoi, en relation avec de multiples associations et toutes les

organisations qui souhaiteront rejoindre cette initiative, nous appelons

les acteurs économiques de Bretagne à sonner le tocsin, tous ensemble.

Nous inviterons les medias à relayer l'information, seul moyen de capter

l'attention de nos interlocuteurs politiques qui n'ont pas compris que la colère gronde. N'hésitez pas de votre côté, à contacter, le moment venu, vos correspondants de presse.

Pour vous aider à préparer cette rencontre, nous vous joignons trois documents :

- L'appel du 18 juin du Comité de Convergence des Intérêts bretons, qui définit le sens de notre action.

,

- La lettre du collectif des acteurs économiques bretons au Premier Ministre

Jean-Marc-Ayrault, restée sans réponse, au sujet de l'illégitimité de l'écotaxe

- Une analyse de l'écotaxe en douze points proposée par Jean-Pierre le Mat, chef d'entreprise et membre de l'Institut de Locarn

Dans un souci de bonne coordination, merci de nous informer de votre intention de participer à cet évènement. Pour toute question, vous pouvez contacter le secrétariat de l'Institut.

Le 16 octobre au matin, décrétons la mobilisation générale !

N'oubliez pas de nous envoyer quelques photos de votre manifestation.

Très cordialement,

Alain Glon

Président de l'Institut de Locarn."

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Louis Gildas est un reporter indépendant. Il a contribué à Armor Magazine, Bretagne Hebdo, et Ouest France, , AQUI TV, Radio Périgueux, Le Journal du Périgord. Collabore à L'Express, à France Bleu Limoges et à l'ABP.
Vos 6 commentaires
Ronan Badouel Le Samedi 12 octobre 2013 19:04
Il faut se rendre à l'évidence, le problème de la Bretagne c'est la France! Dans son obstination inconsciente et suicidaire de tout verrouiller, tout confisquer et tout interdire, elle file droit vers les récifs. Entraînant avec elle les canots de sauvetages cadenassés. Mais l'Etat jacobin, arrogant et sûr de son fait, aussi orgueilleux que ce roi soleil(!), ne fera jamais machine arrière!
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Yann LeBleiz Le Samedi 12 octobre 2013 20:21
La France coule et entraîne la Bretagne!
Il n'y a aucune solidarité ou honneur à couler avec ceux qui ont eux-mêmes provoqué la perte de leur navire et qui voudrait entraîner les passagers pour masquer le crime!
Si les bretons réagissent pour sauver la Bretagne, peut-être les français auront le courage de faire de même avec leur pays!
Mais si les français ne trouvent pas ce courage, la Bretagne ne doit pas couler avec eux!
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Ronan Badouel Le Dimanche 13 octobre 2013 11:08
L'ennui, Yann, c'est que trop de Bretons sont devenus des Français, façonnés en bon contribuables bien obéissants et acculturés. Si la honte du Breton est elle aussi à peu près oubliée, le syndrome folklorisant persiste dans les mentalités formatées. Coller un adhésif "A l'Aise Breizh" ne suffit pas même si la mayonnaise prend. Pendant ce temps là le mirage de la tour Eiffel fait toujours son effet d'illusion!
C'est aux groupes engagés de faire ce travail de mémoire et d'inciter la conscience, méticuleusement et sans faillir. Ouvrir les yeux, quoi. Alors les Bretons réagiront, reprendront le contrôle de leur avenir. Mais il faut trouver ce soporifique aliénant et l'enlever des chaumières!
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Ed Du Le Dimanche 13 octobre 2013 17:53
Le problème de la Bretagne est un problème mondial.
En ce qui la concerne directement c'est la France, oui.
L'état français se casse la gueule. C'est le moment de reprendre les guides en mains, mais attention aux traîtres bretons, il y en a eu déjà un bon nombre dans notre Histoire.
Il ne faut pas râter le coche. C'est maintenant. Le soporifique aliénant n'est pas dans ma chaumière, je vous le jure.
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serge JAOUEN Le Lundi 14 octobre 2013 23:43
les medias ignorent volontairement les petites entreprises moi meme gerant d une entreprise de 4,5 salaries j ai fait l objet d une procedure d expulsion avec abstreinte financiere en date du 15 aout 2013 pas un seul media n a daigne faire un article il ne faut pas
denonce ce qui fait leur pain quotidien nos petits elus il faut quand meme savoir que cette procedure est la volonte d une municipalite de combrit et tout ca pour faire des maisons sociales alors que sur leur site internet une etude denonce le manque de commerces dans le bourg
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Denis H Pouffier/Cornic Le Mardi 15 octobre 2013 23:04
effectivement il est temps de réagir devant tous ces coups de butoirs. Plusieurs fois dans son histoire notre Bretagne, tant du temps où elle était Province que quand elle devint Région (amputée comme chacun sait) a su le faire contrairement à de nombreuses autres Provinces ou Région Françaises qui semblaient accepter la déconfiture, quel qu'elle soit, qui découlait des décisions prises par les Jacobins; Nous nous devons de réagir ne serait-ce que pour l'honneur de nos aînés.
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