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- Communiqué de presse -
Article Ouest-France : Loi anticasseurs. “le texte va trop loin”
Lien vers l’article de Ouest-France Ploërmel Article publié le 23 janvier 2019 : “La loi anti-casseurs sera examinée le 29 janvier 2019 par l’Assemblée nationale. Le député du Ploërmel (Morbihan), Paul Molac s’est inquiété devant la commission des loi mercredi...
pour Le blog de paul Molac le 24/01/19 19:06

(voir le site) " alt="a42ad4bf8493d7ce4f0c01a1c63dcaa9-loi-anti-casseurs-pour-le-depute-morbihannais-molac-le-texte-va-trop-loin" width="745" height="421" />CP : photo archive Ouest-France. Lien vers (voir le site) ">l’article de Ouest-France Ploërmel Article publié le 23 janvier 2019 : “La loi anti-casseurs sera examinée le 29 janvier 2019 par l’Assemblée nationale. Le député du Ploërmel (Morbihan), Paul Molac s’est inquiété devant la commission des loi mercredi 23 janvier. Pour lui, “l’autorité administrative dépasse ses fonctions”.” “La loi anticasseurs sera examinée le 29 janvier par l’Assemblée nationale. Elle transpose certaines dispositions appliquées aux supporteurs de football violents, notamment l’interdiction administrative de manifester. Ce qui induit la constitution d’un fichier comme c’est déjà le cas pour les hooligans considérés comme dangereux. Hier, devant la commission des lois de l’Assemblée nationale, Paul Molac, député, est monté au créneau. “Ce n’est pas de l’ordre du préfet de donner une interdiction de ce type-là. Il faut plus de garde-fous. L’autorité administrative, et donc exécutive, sera toujours soupçonnée d’utiliser cette loi à des fins politiques. Il faut le dire car ça paraît compliqué.”Ce communiqué est paru sur Le blog de paul Molac

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Vos 2 commentaires
Loïc.L Le Vendredi 25 janvier 2019 00:39
Il me semble que l'argument principal des politiques pour dire que le RIC n'était pas faisable, est que le vote sur un sujet se ferait dans l'émotion sur le moment ; eh ben! Qué qui font eux? Une loi rédigée alors qu'il y avait encore des manifs, et un vote à l'assemblée alors que les discussions sont à peine entamées, sans aucune conclusions. Ils se protègent par une loi, nous la ferons à l'envers et les conditions seront plus dure pour qu'une révolte survienne. Résultat : rien n'aura changé et des lois plus strictes en vigueur.
Si, une chose changera, ce qu'ils n'ont pas compris: c'est que la-les fois où cela se reproduira, les manifestants sauront à quoi s'en tenir, se prépareront et le feront en sachant qu'il faut ne rien avoir à perdre. Même moins nombreux, cela sera radical, violent (vraiment).
Un député de la douma, en 1916, avait prevenu le Tsar qu'interdire les bolcheviks les rendrait incontrôlable, et les radicaliserait. Ce député prévoyant que la Russie risquerait de ne jamais s'en remettre. L'histoire lui donna raison.
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Pierre Robes Le Vendredi 25 janvier 2019 13:58
Le problème c'est que les élus n'ont pas de mandat impératifs ou "contractuel" (*) avec ceux qui les ont élus, ils font donc ce qu'ils veulent et votent les lois (anti-manifestants) qu'ils veulent pour protéger leur République, celle des riches, des élites et des puissants qui ne veulent pas de Démocratie direct, ils veulent protéger leurs intérêts particuliers.
(*) rien n'est "contractuel" entre le peuple et les élus, c'est ce que disait jeudi 24 à 22h30 sur CNews l'avocat (de Kerviel) David Koubby concernant le Grand débat, les gilets Jaunes, le RIC et la démocratie.
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