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- Communiqué de presse -
Bretagne Réunie réagit suite à l’étude d’impact sur la réunification
Après avoir subi la partition de la Bretagne de façon autoritaire, après des décennies de blocage et de propagande niant la bretonnitude du Pays Nantais-Loire-Atlantique, nous sommes à un tournant. La continuité d’un travail législatif, appuyé à la fois par les parlementaires et les collectivités, est pour nous un véritable espoir démocratique d’autant que cette étude appuie la pertinence de la réunification.
Alan Erwan CORAUD Alain PEIGNÉ Philippe CLÉMENT Par Bretagne Réunie le 1/02/24 11:26

L’étude d’impact réalisée à la demande du Conseil régional de Bretagne administrative et du Département de Loire-Atlantique est, comme le rappelle le cabinet PWC, une contribution technique au débat sur la pertinence ou pas de réunifier la Bretagne.

Il apparait clairement que la dynamique et les synergies que provoquerait cette réunification bretonne sont favorables sur le plan économique.

Bretagne Réunie rappelle que, dans le même temps, elle a entamé des démarches auprès des instances européennes afin que la France se conforme aux textes européens en matière de respect des limites territoriales des minorités nationales.

La Bretagne est la seule région de l’Hexagone à avoir subi une division de son territoire dans deux régions administratives.

Après avoir subi la partition de la Bretagne de façon autoritaire, après des décennies de blocage et de propagande niant la bretonnitude du Pays Nantais-Loire-Atlantique, nous sommes à un tournant. La continuité d’un travail législatif, appuyé à la fois par les parlementaires et les collectivités, est pour nous un véritable espoir démocratique d’autant que cette étude appuie la pertinence de la réunification.

C’est une question d’actualité car la Bretagne Réunifiée permettra de faire vivre une société bretonne mieux en phase avec ses institutions, ce qui répond aux préoccupations du premier Ministre qui constate une exaspération et un mal-être des gens face à un État loin de leur vie. "

Nous souhaitons nous joindre à ce grand mouvement collectif pour le pousser vers la victoire. Nous avons soif de démocratie !

Pour Bretagne Réunie

Nantes le 1er Février 2024

Les Coprésidents

Philippe Clément

Alan-Erwan Coraud

Alain-Francis Peigné

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Fondée en 1980, l'association Bretagne Réunie, Comité pour l'unité administrative de la Bretagne, régie par la loi de 1901, se donne comme but la reconnaissance comme collectivité territoriale d'une région Bretagne formée des actuels départements des Côtes-d'Armor, du Finistère, de l'Ille-et-Vilaine, de la Loire-Atlantique et du Morbihan. L'association se définit comme démocratique, unitaire et apolitique. Elle agit pour et dans le respect des droits de l'Homme et des libertés fondamentales. Bretagne Réunie BP 49032 44090 Nantes/Naoned cedex 1
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Vos 22 commentaires
Naon-e-dad Le Jeudi 1 février 2024 12:08
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La Normandie est bien dans ses limites géographiques et historiques, pourquoi la Bretagne ne le serait-elle pas ?
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Actuellement, c’est toute la carte de la France du NW (à l’exception de la Normandie, donc) qui est déséquilibrée du fait de la partition en Bretagne.
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La Réunification ne résoudra peut-être pas tout comme par magie, car les grandes métropoles (Rennes et Nantes) ont leurs spécificités et difficultés à gérer, mais elle redonnera conscience et confiance aux habitants de la péninsule. Elle produira clarté et lisibilité à l’extérieur (export et tourisme).
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Liammet eo adunvaniezh Breizh ouzh an demokratelezh. Sklaer eo !
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KLG Le Jeudi 1 février 2024 16:16
"Actuellement, c’est toute la carte de la France du NW (à l’exception de la Normandie, donc) qui est déséquilibrée du fait de la partition en Bretagne."
La dimension historique de la Bretagne n'est pas respectée comparée à la Normandie, mais où voyez-vous un déséquilibre ?
Vous croyez que rattacher la Vendée à Bordeaux ou la Mayenne à Orléans va rééquilibrer le Nord-Ouest ?
(1) 
De L A New à KLGLe Mardi 20 février 2024 06:48
L'équilibre a différentes facettes. En ce qui me concerne la plus grande est démocratique. Modifier depuis Paris la carte des régions pour inventer des Grands et des Hauts est peu démocratique. La première chose à faire est de respecter la demande des habitants de mon département à réintégrer la région à laquelle elle a toujours appartenu et avec laquelle elle tisse des liens géographiques, historiques, culturels, sociaux et ...économiques. Une cohérence qui existe également dans le rapprochement il me semble souhaité des départements proches du 44 avec leurs voisins immédiats. Nous ne sommes pas responsables de la construction singulière de grandes entités critiquées pour leur manque de proximité et leurs noms singuliers. En plus d'un respect démocratique il y a effectivement une cohérence territoriale. Je vous rappelle que pour édifier celle des dits 'Pays de Loire ' il faut que cet ensemble disparate jette depuis des décennies par la fenêtre le denier public afin d'en persuader les habitants du 44 ! Unique en son genre.
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De Anne Merrien à KLGLe Mardi 20 février 2024 12:47
N'incriminer que Paris est une erreur. C'est Nantes qui a opéré un regroupement de CCI en 1922 qui allait de Quimper à Tours. C'est ce projet de grand ouest qui empêche encore aujourd'hui la Bretagne à cinq. Comment convaincre que ce grand ouest est une impasse ? Je crains que la démonstration ne puisse être faite que par la mise en place d'un grand ouest B4 + PDL qui finirait par faire fuir les départements non bretons. Mais vu que les institutions ont tendance à se scléroser, on en prendrait encore pour des décennies !
(0)

Rafig 44 e Breizh Le Vendredi 2 février 2024 13:05
Les politiques français qui dirigent la région bretagne, les 5 départements et les grandes villes : Nantes, Rennes, Brest, St Nazaire ... sont favorables à la "réunion" des 5 départements bretons mais dans un Grand-Ouest qui est un piège administratif de plus.
Soit nous restons arbitrairement divisés, soit nous sommes fusionnés avec d'autres territoires de France.
Quant pensent les Angevins, les Poitevins ... d'être dans la même "grande région" avec les bretons ?
C'est un peu autoritaire pour une république qui se veut démocratique.
(1) 

Alain E. VALLÉE Le Samedi 3 février 2024 18:11
"Nous sommes donc favorables à une fusion de la Bretagne et des Pays de la Loire."
in : "OF" (26 V 2014).
Ces propos ultra jacobins et ravageurs pour la Bretagne déjà non réunie, sont ceux des maires de Brest (Cuilandre), Nantes (Rolland), Rennes (Appéré), St Nazaire (Samzun) et du Pt de Rennes Métropole (Couet).
Une telle fusion se serait effectuée au bénéfice exclusif de Nantes qui serait devenue la capitale d'un fumeux Grand Ouest !
AV
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Alain E. VALLÉE Le Samedi 3 février 2024 18:11
"Nous sommes donc favorables à une fusion de la Bretagne et des Pays de la Loire."
in : "OF" (26 V 2014).
Ces propos ultra jacobins et ravageurs pour la Bretagne déjà non réunie, sont ceux des maires de Brest (Cuilandre), Nantes (Rolland), Rennes (Appéré), St Nazaire (Samzun) et du Pt de Rennes Métropole (Couet).
Une telle fusion se serait effectuée au bénéfice exclusif de Nantes qui serait devenue la capitale d'un fumeux Grand Ouest !
AV
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Pcosquer Le Dimanche 4 février 2024 23:16
"démarches auprès des instances européennes afin que la France se conforme aux textes européens en matière de respect des limites territoriales des minorités nationales."
C'est louable mais vu le taux de corruption et de la bande de copain..., je doute que cela aboutisse.
Comme l'ONU aux mains des Américains...au niveau international
Mais le vent tourne alors qui sait!
(0) 

Anne Merrien Le Lundi 5 février 2024 17:41
Le coeur du problème, ce n'est ni les PDL, ni l'Etat : c'est le Conseil départemental de la Loire-Atlantique. L'Europe ne peut pas réunifier d'autorité la Bretagne, alors que les élus pro-grand-ouest du 44 ne le veulent pas. La solution ne peut venir que de la consultation des électeurs de la Loire-Atlantique.
(0) 

Olivier Le Lundi 5 février 2024 23:29
Aucune critique des rédacteurs qui n'ont fait que suivre des consignes. Leur étude est d'ailleurs intéressante et éclairante sur certains points. Voici cependant des passages qui m'ont inquiété.
Page 67 citation « En outre, le rattachement du territoire de Loire-Atlantique au territoire breton répondrait aux aspirations de militants attachés à une Bretagne dite « historique », qui revêt une dimension culturelle importante. Cette hypothèse serait également favorisée par l’existence des aides publiques offertes par la Région Bretagne en soutien aux initiatives notamment associatives pour le rayonnement de la culture bretonne. Cependant, cet effet serait susceptible de s’estomper à long terme, une fois les nouvelles frontières régionales assimilées. »
- ma remarque : la Géographie et l'Histoire sont fondamentales, constructives, pour la réflexion des jeunes vivant sur un territoire. L'Histoire dans ce rapport est absente. Sous-entendue, parfois, en évoquant la culture dont l'avenir est imaginée sans en évoquer l'origine ni pourquoi elle a été délaissée un certain temps.
Page 1 citation « Les élus des deux collectivités ont accordé une attention particulière à la neutralité de l’étude. d’impact afin de garantir son objectivité et sa non-orientation. »
"Nous n'acceptons ni n'assumons aucune responsabilité à d'autres fins ou à l'égard de toute autre personne à qui ce rapport est montré ou entre les mains de laquelle il peut se trouver, sauf accord exprès et écrit de PwC. »
Hors- Page 7 « En 2018, l’association « Bretagne réunie » collecte 105 000 signatures » Cacher la réalité en sachant qu'il est interdit de rectifier .
Oubli  de relater l'objet principal : l'organisation d'une consultation des électeurs en vertu des articles 1112-15et suivantes-1-1 du code général des collectivités territoriales "
Un élu du 44 s'est empressé de « clarifier » par un mensonge : la pétition aurait demandé un référendum...
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Burban xavier Le Mardi 6 février 2024 11:56
Ce sont les mentalités des élu(e)s qui varient très peu dans les faits sur la question bretonne , réunification de la Bretagne , l'enseignement du breton , mais aussi d'apprendre sa géographie, son histoire , les traditions musicales , les danses , les sports bretons ... le théâtre ect ...
Les générations se succèdent avec des politiques et son personnel enfermé dans des formes de principes acquis sur la question bretonne ...
Le personnel politique adoptent des codes répétés , ils deviennent des fonctionnaires - gestionnaires des affaires , de dossiers , de complexités administratives ou juridiques . La bureaucratie à la française qui est guidée par la république Jacobine . L'expérimentation politique reste un voeu pieu , un sommet inatteignable : l'autonomie un désir pour le peuple breton traité tel un sujet sous tutelle indépassable par le centralisme parisien et ses partis ...
La France est malade et il sera difficile de réformer ses institutions c'est pourquoi le peuple ne vote plus car il sait que trop bien que déléguer son vote ne changera quasi plus rien à son existence quotidienne ou à son espoir un sujet devenir une réalité palpable ...
l'Europe dont les commissaires possèdent à la fois les pouvoirs exécutifs et législatifs car le parlement européen est devenu consultatif , une caisse d'enregistrement des textes ...Le conseil européen une instance où les gens sont désignés pour faire entendre la voix des états nations .
l'Europe ne fera rien pour les minorités en France . Il nous l'admettre hélas car nous n'existons pas en tant que peuple breton à ses yeux en France .
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Anne Merrien Le Mardi 6 février 2024 12:38
On fustige le jacobinisme, alors que le CD 44 peut, en toute autonomie, organiser un vote consultatif au sujet de la Réunification. On nage en pleine absurdie.
Peut-être y verrait-on plus clair si le CD 44 rendait enfin publique la réponse de Macron à Grosvalet.
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Anne Merrien Le Mardi 6 février 2024 16:13
C'est vraiment très curieux. J'imagine qu'au CD 44, ce sont tous de fervents partisans de l'indivisibilité de la république. Or, que demandent-ils ? de limiter un référendum national au seul département de la Loire-Atlantique ! Ou plutôt au seul grand ouest... Sauf que le grand ouest n'existe pas pour encore : il faudrait faire voter la B4 et les PDL séparément, au sujet de leur fusion. Le vote d'une région pouvant rendre caduc le vote de l'autre région, il ne pourrait s'agir de deux référendums, mais de deux votes consultatifs.
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Anne Merrien Le Mercredi 7 février 2024 11:32
J'ai relu la lettre de Grosvalet à Macron. A la fin, on sent bien que Grosvalet sait que le seul périmètre pertinent pour un vrai référendum, c'est la France, car c'est "par nature une question qui engage la nation toute entière". Ainsi donc les Alsaciens devraient-ils s'exprimer sur le grand ouest, eux qui n'ont pas eu le droit de s'exprimer sur le grand est !
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Burban xavier Le Mercredi 7 février 2024 15:26
Comment expliquer que l'Etat français ait pu accorder "un statut spécial" à la Corse et de faire de l'assemblée régionale corse "une assemblée territoriale corse"? Mais sans reconnaître officiellement le "peuple corse" pas plus que l'autonomie pour l'île pour le moment ....
Il n'y a pas eu référendum sur le sujet mais un texte législatif approuvé par l'AN . Ce qui est valide pour les uns le serait pas pour les autres ? .
Il nous faudrait un candidat à la présidence d a République qui mette dans son programme un engagement sur une "autre décentralisation " , " des chartes culturelles pour les minorités " et souhaite ratifier "les textes européens sur les minorités ethniques " ...
La nouvelle constitution française devrait être approuvée par un référendum sur ces sujets ....
L'Europe ne forcera pas la main de la France sur ces questions ...
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Anne Merrien Le Mercredi 7 février 2024 16:57
Pour obtenir que l'Assemblée nationale réunifie la Bretagne, il n'y a que deux solutions :
- soit on obtient que le CD 44 ou le Gouvernement organise un vote consultatif, à force de les culpabiliser par le déni de démocratie qu'a constitué le sort réservé à la pétition des 100 000.
- soit les électeurs de la Loire-Atlantique élisent des conseillers favorables à la Réunification, qui demanderont à l'Etat à changer de région. Il faudrait que ce thème apparaisse dans la campagne électorale des départementales. La dernière fois, la Réunification fut seulement un thème des élections régionales (qui avaient lieu au même moment), alors que demander à changer de région est une compétence départementale.
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Anne Merrien Le Mercredi 7 février 2024 19:06
Pour une fois qu'on pouvait lire quelque chose de sensé dans le Télégramme à propos de la Réunification, j'avais conservé l'article. Il est daté du 22 juillet 2020, soit après l'abrogation du droit d'option. C'est Florian Bachelier qui est interrogé, alors questeur à l'Assemblée nationale. A ce poste, il pouvait avoir tous les éclaircissements nécessaires sur les textes de loi. Peut-être même savait-il ce que Macron avait répondu à Grosvalet, ce que nous, pauvres citoyens, n'avons pas le droit de connaître.
Cet ancien député de Rennes favorable à la Réunification expliquait : "Il faut demander que le président du Conseil départemental de la Loire-Atlantique interroge la population. Grosvalet se trompe en disant que c'est entre les mains de l'Etat. Il peut tout à fait lancer une consultation."
Et non un référendum... Pour ce faire, le président du CD 44 doit tout de même obtenir l'aval de cette assemblée délibérante. C'est peut-être pour cela que Patrick Mareschal ne l'avait pas fait, de peur d'être mis en minorité ? Florian Bachelier continuait en disant que le CR B4 pouvait aussi faire une consultation. Là, je suis moins convaincue : je pense qu'une région ne peut s'opposer au départ comme à l'arrivée d'un département, la question ne se pose donc pas.
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Anne Merrien Le Jeudi 8 février 2024 14:10
On n'en est pas encore là évidemment, mais si un vote consultatif avait lieu en Loire-Atlantique, le résultat du vote se substituerait-il à la délibération du CD 44 ou cette délibération devrait-elle tout de même avoir lieu, en se conformant au vote des électeurs ?
Et si le vote consultatif était organisé par le Gouvernement, le CD 44 pourrait-il montrer son mécontentement en votant une délibération contraire au vote des électeurs ?
Comme c'est arrivé pour l'ordre du jour ne tenant pas compte de l'intitulé exact de la pétition, le président du CD 44 pourrait-il refuser de transmettre la demande de changement de région à l'Etat ?
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jakez Lhéritier de Sant Nazer Le Samedi 10 février 2024 21:09
marre de lire des appels à une consultation
marre d'entendre sur Télé Nantes un "irresponsable de l'ALB " demander un référendum.
le peuple breton n'a pas à "voter" sur sa division ou son unité.
Nous sommes un peuple sur un territoire cohérent.*
la Vendée en Pitou C hgarentes
le Maine et Loire dans le Val de Loire,
la Sarthe où elle veut;Val de Loire ,Normandie,où Ile de France...
*Reste la Mayenne...à elle de décider.
Arretons de perdre du temps avec toutes ces parlottes entre nous...
Agissons pour des réunifications décidées par nous sur le plan économique,logistique,syndical,social,dipolomatique,
(0)  Envoyer un mail à jakez Lhéritier de Sant Nazer

Anne Merrien Le Dimanche 11 février 2024 11:33
Je ne crois pas en des auto-organisations sur la B5. Des taupes ou des idiots utiles s'arrangeront pour les faire péricliter ou les faire dériver vers le grand ouest. Je fais plus confiance en les électeurs, encore faudrait-il qu'on les laisse s'exprimer.
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Anne Merrien Le Jeudi 15 février 2024 12:29
Dans cette république jacobine, cela paraît incroyable que le Conseil départemental de la Loire-Atlantique puisse en toute autonomie consulter ses électeurs au sujet de leur région de rattachement. Il suffit pourtant de lire les articles du Code général des collectivités territoriales : L 4122-1 (à ne pas confondre avec feu L 4122-1-1) et L 1112-15 à 20. Le CD 44 peut demander à l'Etat décisionnaire à changer de région et peut donc consulter sa population à propos de cette demande qu'il doit faire. En leur temps, Le Drian, Bachelier, Burlot l'avaient dit, mais sans entrer dans les détails de la loi pour convaincre et surtout sans relai au niveau de l'Etat central. Ils sont donc restés inaudibles, à la différence des gens qui ne cessent de nous vendre le référendum de Grosvalet.
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Anne Merrien Le Jeudi 15 février 2024 15:02
On ne peut pas forcer le CD 44 à organiser ce vote. C'est ça l'autonomie. L'ennui, c'est que le CD 44 n'assume pas son refus de consulter sa population, à grands renforts de fables sur un référendum organisable par l'Etat (pourtant un référendum national est indivisible, c'est l'évidence même). Le CD 44, à vrai dire, ne s'est jamais prononcé là-dessus, puisque la pétition n'a pas été inscrite dans l'ordre du jour. Un seul conseiller a protesté de voir cette assemblée privée de délibération à ce sujet.
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