
Ce samedi 31 octobre, veille de la Toussaint, marque la fête de Samhain. Appelée Kalan-Goañv en breton, littéralement « début de l’hiver », cette ancienne célébration celtique marquait, à la tombée de la nuit, la fin de la saison claire, l’entrée dans l’hiver et le commencement d’une nouvelle année.
Dans la tradition celtique, cette nuit particulière et les deux jours qui suivaient étaient considérés comme une période où la frontière entre le monde des vivants et celui des morts devenait plus perméable. En Bretagne, le souvenir des défunts, les légendes de l'Ankou et les lumières allumées dans la nuit pour faciliter le retour des défunts témoignent de la persistance de ces croyances. En 2011, ABP consacrait un long article à cette fête, à ses origines celtiques et à sa survivance dans les traditions bretonnes.Bien avant les citrouilles d'Halloween, dont les traditions furent apportées en Amérique par les immigrants venus notamment d'Irlande et d'Écosse, mais peut-être aussi de Bretagne, les enfants bretons creusaient des betteraves dans lesquelles ils plaçaient une bougie, une coutume notamment rapportée par Pierre-Jakez Hélias dans Le Cheval d'orgueil.
Bloavezh mat ! Bonne année celtique !
Commentaires (3)
Mon père et son frère, lorsqu'ils étaient enfants, creusaient effectivement des betteraves qu'ils éclairaient avec une bougie le soir de la Samhain, puis se cachaient derrière un talus pour « effrayer » les gens : )
Bloavezh mat d'an holl !
Nous faisions la même chose quand j'étais enfant… 😊
Demat deoc'h ha Noziad Vat ivez aveit ar blezen newez. Gwelloc'h ema obet get Samain aveit get Samhain a zo ur furm newesoc'h. Ha doc'hpenn-se ned eo ket an distagadur hañval. E brezhoneg e vehe gwelloc'h ober get Kalan-Gouiañv (pe Goañv), Calan Gaeaf e kembraeg, diw furm gozh ha poblek. Ugh, YG