
De Desketa aux petites pièces de théâtre, en passant par la revue Brezhoneg et des textes-jeux publiés chaque semaine sur Facebook, plusieurs pistes concrètes existent pour se faire aider à lire le breton — y compris depuis chez soi. Voici une sélection d’outils et d’initiatives, testés ou recommandés, pour progresser pas à pas, avec plaisir, et rejoindre un réseau de lecteurs.
Je ne suis pas le seul, ni celui le mieux placé pour répondre à cette question et merci à ceux qui apporteront des renseignements pratiques, comme l’a fait Marie-Noëlle Rinquin en janvier.
Je cherche seulement à donner des informations quand je sais telle ou telle chose.
Une bonne façon d’aller de l’avant, en reliant langue bretonne et plaisir/jeu/apprentissage/connaissance du pays est de s’abonner à la revue #Brezhoneg
De nos jours, grâce - un peu - au Covid, on peut apprendre et progresser tout en restant à la maison. De nouvelles initiatives numériques comme Desketa de l'« Office de la Langue Bretonne » est jugée efficace par bon nombre de gens qui veulent progresser.
Certain(e)s préfèreront avoir recours aux pièces de théâtre. Les textes sont généralement courts et compréhensibles. Il faut mentionner celles écrites par « Ar Vro Bagan », celles de Paul Madeg (sept d’entre elles ont été traduites en breton). On peut aussi en trouver certaines sur le site de TES
Dans l’idée d’associer « lecture » et « jeu » je donne, depuis peu, rendez-vous aux lecteurs, par le biais de textes courts – 1000 signes environ – publiés sur la page Facebook de Lennomp En fin de texte il est demandé aux participants de voter, de choisir entre 2 propositions. La semaine suivante, le texte prendra en compte le choix fait par le plus grand nombre.
A ceux qui ne sont pas emballés par le jeu je propose également des textes courts – 1000 signes, toujours – sur des thèmes divers et variés, écrits par moi dans un premier temps et par d’autres par la suite. Il n’est pas nécessaire d’être d’accord avec ce qui est écrit. Avis aux amateurs. Les textes sont mis en ligne sur ma page Facebook. Ceux qui veulent écrire leurs 1000 signes peuvent le faire – avec les précautions d’usage : pas de dénigrement, d’attaques personnelles, de racisme… et me l’envoyer : yf.jacq at gmail.com.
Commentaires (3)
Simple anecdote vérifiable dans une interview de Loeiz Roparz. "Lorsque Diwan a été créé j'ai offert une vingtaine de livrets de comptines à Diwan, quelques années plus tard un enseignant de Diwan a retrouvé les livrets au fond d'une armoire et m'a demandé à quoi cela pouvait servir"! Je laisse à votre sagacité le soin de comprendre. Je rappelle aux surdoués que dans certains coins les mutations ne respectent pas la règle commune. Et ici on en trouve des surdoué.e.s du roazhoneg!
La diversité en matière d’orthographe n’a aucun intérêt pédagogique à l’école primaire. Si les enseignants de Diwan avaient mis les livrets écrits dans un standard différent de celui validé par les parents dans les mains des enfants, ils auraient fait une chose en soi inepte, bien avant d’être non-professionnelle. Je supposerais plutôt qu’ils ont utilisé les comptines à l’oral.
La revue #brezhoneg est beaucoup trop dure à lire. J'ai laissé tomber au bout de deux pages. Ce n'est pas en humilant les apprenants de la sorte que la langue bretonne survivra.