S'il y a quelque chose qui fonctionne à plein régime dans ce pays, que nous reconnaissons pas comme le notre,
S'il y a quelque chose qui fonctionne à plein régime dans ce pays, que nous reconnaissons pas comme le notre, il s'agit bien de la taxation de nos revenus ( souvent pas très élevés).
Cette année ils se sont déchainés.
Des multiples,de trois voir de quatre, se sont abattus bien avant les feuilles de l'automne.
La chasse aux ''niches'' ont-ils dit. Maigres niches, pauvres niches, ils ramassent près de ceux qui ne peuvent échapper aux fourches caudines de l'état prébendier.
Y en a assez ! Non content de cela voilà qu'ils installent, à grands frais, des péages électroniques pour nous peler un peu plus.
Allons nous encore supporter cela longtemps ?
Et si encore c'était pour notre mieux être... Que nenni !
Des hôpitaux tiers-mondilalisés, des tournées de facteurs qui disparaissent comme par més-enchantement, des communes aux abois... des services publics qui s'en vont en quenouille, va-t-on devoir plus encore se serrer la ceinture ?
Ne vous y trompez pas Messieurs de Paris viendra le jour où va se déclencher la colère. Déjà elle gronde dans les villes et les campagnes. Vos dettes ne sont pas les nôtres, taxez le grand capital parasite, taxez vos députés, taxez vos sénateurs, ces pseudos représentants du peuple...
Rendez nous notre nation, rendez-nous le droit de lever un impôt juste et équilibré et non pas cette taille et cette gabelle qui nous assassine.
Commentaires (5)
Ha trugarez vras adarre d'an dud ha d'ar strolladoù e Breizh, an UDB en o zouez, o deus galvet da votiñ evit an aoutrouien-se eus Pariz. Ar re-se ivez o deus kontoù da rentañ d'ar Vretoned. Me a vije lostok en o flas ...
Le rapprochement avec la gabelle s'impose en effet.
« Elle sourd », cher Gildas. <i> Diwanañ a ra </i>, c'est encore plus beau en breton !
A quand l'un de nos éminents politiques osera s'attaquer vraiment au "mur" de l'argent? Serions-nous revenus sous le régime de Mazarin?
Kénavo.
Mais MANZARIN disait ( au soir de la FRONDE , ou les parisiens etaient dans la rue ) Ils chantent .... mais ils paieront .