Put your name here

connexionS'accréditer | S'abonner | Se connecter | Faire un don
> Logo ABP
ABP e brezhoneg | ABP in English |
- document -
Les indépendantistes Bretons à l'action à paris
Alors que le 22 mai Monsieur Le Drian inaugurait la nouvelle Rue de Bretagne dans le 3ème arrondissement de Paris, le comité Emgann Pariz, inaugurait la veille à sa manière cette même rue rebaptisée pour l’occasion de 4 manières
Jean-Marie Salomon pour Emgann-MGI le 22/05/05 20:44

Alors que le 22 mai Monsieur Le Drian inaugurait la nouvelle Rue de Bretagne dans le 3ème arrondissement de Paris, le comité Emgann Pariz, inaugurait la veille à sa manière cette même rue rebaptisée pour l’occasion de 4 manières. Emgann tenait à rappeler aux parisiens que la Bretagne n’est pas uniquement un nom de rue ou une destination pour les vacances d’été :

Rue de Nantes en Bretagne et Rue de la Bretagne réunifiée : le comité Emgann Pariz rappelle aux parisiens que la Bretagne est amputée depuis 1941 d’un cinquième de son territoire national. Le Pays de Nantes se trouve en effet dans la région appelée Pays de la Loire. La majorité des bretons se prononce fréquemment contre ce grotesque découpage régional, mais la réunification n’est toujours pas à l’ordre du jour.

Rue du peuple breton : au delà d’un nom de rue, la Bretagne c’est aussi un peuple, qui n’est toujours pas reconnu. Rappelons au passage que la France, à l’instar de la Turquie, n’a pas signé la convention cadre pour la protection des minorités nationales, niant ainsi officiellement jusqu’à l’existence du peuple breton. La négation des minorités nationales est indigne d’un pays démocratique. Tous les autres Etats membres du conseil de l’Europe l’ont signée. Qu’attend la France ?

Rue de la langue bretonne : le breton est une langue qui disparaîtra à terme si elle ne dispose d’aucun moyen politique solide. La langue bretonne vit encore à l’heure actuelle parce que des bretons et des bretonnes ont la volonté de la faire vivre. Mais la France s’obstine et n’a toujours pas ratifié la Charte européenne des langues régionales et minoritaires. Ce refus de ratification en raison de l’article 2 de la Constitution qui stipule que la langue de la République est le français est indigne d’un pays qui se veut le pays des droits de l’homme. Qu’attend la France pour modifier cet article et ratifier la Charte?

N’attendons rien de la France et de Paris.

La Bretagne a besoin d’un réel pouvoir politique à l’image des Catalans, Gallois, Ecossais…

Pour Emgann Pariz Gwenvael Jequel, an 22 a viz Mae.

Vos 0 commentaires
Commenter :
Votre email est optionnel et restera confidentiel. Il ne sera utilisé que si vous voulez une réponse d'un lecteur via email. Par exemple si vous cherchez un co-voiturage pour cet évènement ou autre chose.
ANTI-SPAM : Combien font ( 9 multiplié par 3) + 2 ?

ABP

Publier

Nous suivre

2003-2024 © Agence Bretagne Presse, sauf Creative Commons