
Une proposition de loi visant à simplifier le « millefeuille territorial » et à permettre la création de collectivités uniques, notamment en Alsace, est examinée ce jour à l’Assemblée nationale.
Déposée le 16 septembre 2025 sous le numéro 1800, cette initiative portée notamment par Brigitte Klinkert propose de fusionner les compétences départementales et régionales au sein d’une collectivité unique. Dans le cas alsacien, cela reviendrait à redonner à l’Alsace un statut régional de plein exercice, tout en fusionnant les deux départements.
Un soutien parlementaire transversal
Le texte bénéficie d’un soutien notable à l’Assemblée, avec plusieurs dizaines de députés co-signataires issus de groupes politiques variés (Ensemble pour la République, Horizons, Les Démocrates, LIOT, Droite Républicaine, Socialistes, non-inscrits). Parmi eux figurent notamment Gabriel Attal, Franck Riester ou encore Paul Molac.
Des oppositions du côté des régions
Plusieurs présidents de région ont exprimé leur opposition à cette réforme, estimant qu’elle risquerait d’affaiblir l’échelon régional. C’est le cas notamment de Christelle Morançais ou de Loïg Chesnais-Girard, qui se sont prononcés contre dans des prises de position récentes, notamment dans la presse régionale.
Une réforme qui relance le débat sur la carte territoriale
Le texte s’inscrit dans la continuité des critiques formulées depuis la réforme territoriale de 2015, accusée d’avoir éloigné les centres de décision des citoyens et complexifié l’organisation administrative.
En filigrane, ce débat relance la question de l’adaptation des structures territoriales aux réalités historiques et culturelles des territoires.
Bretagne : une absence remarquée
À noter que si plusieurs députés bretons soutiennent cette proposition de loi, aucun amendement n’a été déposé à ce stade pour appliquer une logique similaire à la Bretagne, notamment en matière de réunification administrative.
Commentaires (43)
Un très bon début...
Non !
Une catastrophe cette République qui tourne en rond avec ses "fausses" régions pour ne pas remettre les "Provinces" légitimes.
En plus des bretons absents qui vont encore passés à côté de la dernière chance de réunification.
...en Alsace!
Le président de B4 qui s'insurge contre un redécoupage "imposé depuis Paris", alors qu'il s'agit justement de remettre les choses à l'endroit : une Alsace restaurée et souhaitée par l'écrasante majorité des alsaciens et la fin des "machins" crée depuis Paris, par un gouvernement socialiste d'ailleurs encore une fois, totalement impopulaires.
J'ai lu aussi que dix présidents de régions s'insurgeaient contre un redécoupage, par contre le nom de Chesnais-Girard,n'y figurait pas, contrairement évidemment à Morançais.
La France jacobine à la peau dure, les Institutions Républicaines ne lâchent rien, vous saupoudrez d’un peu de "nouvelle france" et de "neo-nationalisme", il ne reste pas grand chose pour ceux qui espèrent gérer les affaires de leur région eux-mêmes. La Bretagne ré-unifiée: un serpent de mer, que l’on sort de son casier, en laisse d’une main facile par le "président du conseil régional".
Alsace, Bretagne ne pourraient exister que dans un cadre européen repensé, recréé, et non par une France coincée dans ses contours hexagonaux et ses sempiternelles contradictions politiques et stériles.
Breizh da viken
Une sénat européen des régions d'Europe, oui!!
Je ne comprends pas trop pourquoi fusionner région et départements affaiblirait l'échelon régional. Ce serait une catastrophe pour la Réunification surtout.
Il pense à l'affaiblissement du Grand-Est très certainement.
En quoi ?
Vous qui craignez le "Grand-Ouest", vous devriez soutenir ce regroupement région-départements. Car je vois mal la Vendée ou l'Anjou vouloir se dissoudre à 100 % dans la Bretagne. Par contre avec des départements forts, je vois mal la Bretagne réunifiée exister autrement que par une fusion B4-PdlL.
Je crains la fusion des 5 départements des PDL. Le CD 44 n'a jamais demandé à changer de région, alors que cela fait partie de ses compétences, mais comment le ferait-il s'il n'existe plus ? Comment dès lors pétitionner s'il n'y a plus de cadre départemental compétent ? Cependant, ces 5 départements se tolèrent plus qu'autre chose, la perspective de leur fusion peut faire éclater les PDL (ou pas !).
Que Chesnais-Girard ne saute pas sur l'occasion pour mettre sur la table le dossier de la réunification en dit long sur sa bretonnité : il préfère se ranger du côté de la droitomacroniste Christelle Morançais présidente-papesse des Pays de la Loire !
Vous n'avez pas besoin de mettre votre nom sur une liste pour être contre
https://www.ouest-france.fr/bretagne/region-alsace-lindignation-du-president-de-la-region-bretagne-cest-aberrant-de-decouper-une-region-depuis-paris-7ad0c8ea-3114-11f1-b6ef-35cf984fdd2d
Croyez vous vraiment que les dirigeants parisiens et leurs valets accepteront de redésiquer l'hexagone ?Si les parlementaires votent une loi , elle ne sera jamais appliquée, c'est de la poudre aux yeux. Fulup Bonnet Sant Nazer
Loig Chesnais-Girard nous fout vraiment la honte...quel nul !!
De quel droit Chesnais-Girard et Morançais peuvent-ils s'opposer au retour de l'Alsace ?? Ont-ils reçu un mandat pour cela ?
Que diraient-ils si un Hollande Bis les fusionnaient avec deux autres régions sans leur accord ?
Et qu’en dit-on au Sénat ?
A
Il est évident que Morançais et l’ectoplasme Chesnay-Girard se retrouvent daou-ha-daou pour s'opposer à ce projet parceque leur précarré serait menacé du fait de l'arrivée de forces politiques plus "contaminées" par l’esprit fèdéraliste.
Tiern evpep Amzer
Le moins que l'on puisse dire c'est que le débat n'est pas "relancé" en Bretagne.
Que vient de dire Loig Chesnais-Girard ? Pour de vrai, face à un vrai changement potentiel à l'autre bout de la France :
- Il défend le Grand-Est et ne veut pas d'un retour de la Région Alsace supprimée arbitrairement à Paris en 2013, à l'encontre de 90 % des élus et électeurs alsaciens
- Il est contre une collectivité unique regroupant Région et départements, cela vaut pour la Bretagne.
- Il est contre un redécoupage des Régions, donc contre la réunification de la Bretagne.
Il défend le Grand-Est ? M'étonne pas. Il s'est fait élire avec les votes pro-bretons alors que c'est l'artisan même de la perte d'identité et de la défiguration de la Bretagne. Dans le même genre, il défend les éoliennes géantes qui seront visibles comme dix fois la hauteur des falaises de Groix et Belle-île vues depuis le continent... Il faut VRAIMENT le bouler en 2028.
Le magnifique spectacle de Gwennyn "ENEZ" IL est un île, vu et applaudi par des salles combles dans les 22, 35 56
respectueux des traditions et de la modernité de notre région est resté méconnu en 35. Ce fait est symptomatique du peu de considération du Président régional pour la tentative d'affirmation de l'identité bretonne constituant une
véritable richesse pour ....la France." Mieux vaut en rire qu'en pleurer "
La réunif je n'y crois plus, c'est trop demander. Autant changer de stratégie. Je pense qu'il faudrait rattacher l'arrondissement de Saint-Nazaire au Morbihan. Ca amorcerait la pompe et attiserait par la suite le désir des autres arrondissements de faire de même. Il faut savoir demander moins demain pour avoir ce que l'on veut... après demain.
Il faut jouer absolument toutes les cartes. Et lutter contre l'inertie et le conservatisme de petits sièges ambiant.
Sur St Nazaire-Guerande-Guemene-Pontchateau ne pas hésiter à jouer une autre carte que Nantes et le 44, sur Nantes et au niveau associatif la carte du rattachement départemental, et a tout niveau ne pas fermer la porte a une fusion B4-PdlL sous initiatives bretonnes
Si le conseil départemental avait consulté sa population (comme le demandait la pétition des 100 000) et si jamais le vote global n'était pas favorable au changement de région, on aurait pu argumenter sur un redécoupage départemental. Et Nantes qui se voudrait au centre d'une grande région se retrouverait encore plus excentré.
Quant Hollande a fait la réforme territoriale de 2014 en créant des régions au nom improbable , diluant l'Alsace dans le Gran' Est , l'Alsace s'est mobilisée , des élu(e)s et les citoyen(ne)s chaque village à apposer Elsass sur ses panneaux routiers , les résultats aux élections locales ont porté le parti "Unser Elsass" entre 5 et 25°/°à des suffrages localement .
Pour la Bretagne , Chesnais Girard est le Jacobin de service , petit gestionnaire de la région administrative . Les élu(e)s bretons dorment , le tropisme rennais en plus .
Nombreux sont ceux qui disent que si Rennes et Nantes font partie de la même région , elle se disputeront la "place de capitale" de la Bretagne , mais qu'en serait -t-il si le Gran' Ouest voyait jour demain ?
A l"évidence ces deux villes seraient dans la même région , le problème serait et le même et entier .
çà ne tient pas debout cet argument .
Chacun sait que le découpage fait en 2014 par le Ps est une aberration , c'est un peu comme les départements en 1790 .... Ils veulent faire table rase l'histoire , géographie humaine au nom de la fameuse unité nationale tel un totem .
La France a changé , ces populations mais il reste que des réalités humaines tiennent aussi aux racines .
Cette demande de L'Alsace montre les limites politiques de Chesnais Girard qui voulait il y a peu l'autonomie dans son projet pour sa région administrative .
Piteux et visiblement projet boursoufflé du président du conseil régional ! Petit bonhomme qui de surcroît supprime 600 000 euro pour la langue bretonne !
La question est : aime t-il la Bretagne ?
Pourquoi en fin, s'il aime ou non la BRETAGNE. Cela me rend mort de rire!...
Que fallait -il attendre du président Chesnais Girard qui va de renonciation en renonciation hélas !
La réunification de la Bretagne , pour le Ps ce n'a jamais été un sujet , ni pour les autres partis nationaux aucun .
Pour lui c'est plié !
600 000 euro malgré un programme d 'engagements supprimés pour la langue bretonne .
Quant il réclamait l'autonomie pour la région administrative (B4) , l'avons - nous cru ?
çà en dit long sur constance !
Faut-il démontrer que sa parole est décrédibilisée politiquement . Quoi de plus ?
Sera -t-il réélu aux prochaines élections régionales ou les Breton(ne)s le renverront-t-ils ?
En résumé : c'est Chesnais- Girouette ( bien huilée ) !
Je crains que ceux qui ont joint ou rejoint la majorité au Conseil Régional de la région administrative ( qui n'est pas la Bretagne historique avec le pays nantais) soient les victimes et grands perdants de cette alliance politique sans relief , car là on siège pour un confort ou une fonction .
Or , ce n'est que du temps perdu , aucune persévérance , aucun désir ardent de faire la réunification de la Bretagne par ceux-ci .
La duperie est grande , la Bretagne est asphyxiée progressivement pour un discours convenu , avant chaque élection régionale de "Gauche" ou "Progressiste" ou " écologiste" ou" du monde de l'entreprise de Droite " ou ....
Sur le plan culturel des voeux , des résolutions , de belles promesses lénifiantes pour redresser la langue bretonne et sa pratique , l'autonomie un horizon après lequel on peut courir .
Où sont les actes forts , le courage ? Pour cela il faudrait avoir foi en la Bretagne et son avenir .
Quant on regarde le taux de participation aux élections régionales en région administrative , très faible , il y a un hiatus en les souhaits des populations et les programmes sans convictions de cette classe politique épuisée ; il reste le vernis de l'élan que l'on pourrait attendre .
L'espoir n'est pas là et avec eux !
Skuizh omp da gleved anezho ha anezhe , darbarin a reont ar zoken prezegennoù , pozioù , diatachoù !
Labour ez eus !
L'Alsace est portée par ses élus (moins peut-être par sa population, vu les résultats des consultations de 2013 à propos de la collectivité unique), tandis que la Bretagne B5 est portée par sa population, mais pas du tout par ses élus, favorables au grand ouest depuis des décennies.
Quand on voit les résultats aux différentes élections des candidats ou listes portant ces revendications sur leur partis propres, hors fusion avec des partis nationaux, affirmer que la Bretagne B5 est portée par sa population est, pour le moins, osé!
Cette revendication B5 n'est vraiment portée par aucun élu, même les régionalistes ou autonomistes, donc évidemment elle n'apparaît pas dans les votes. Je me fie aux sondages et aux discussions avec les gens. Pour y voir plus clair, je ne demande pas mieux que les habitants de la Loire-Atlantique soient enfin consultés.
La consultation en 2013 n'avait rien à voir avec la fusion de l'Alsace avec la Champagne et la Lorraine. Ne faites pas dire à un sujet sur des carottes des vérités sur les choux.
Vous ne connaissez pas l'esprit de clocher en Alsace et son Histoire. Mulhausen était une République indépendante lorsque le département du Haut-Rhin a été crée. C'est cet esprit de clocher qui fait d'ailleurs également que la population alsacienne, et donc ses élus (qui comme les nôtres ne sont qu'une version tiède et molle de la vox populi), pousse énormément pour sortir du Grand-Est.
On peut être certain que jamais il n'y aurait une telle mobilisation populaire en Bretagne après une fusion avec les pays de la Loire, ce serait passé comme une lettre à la poste. Pas de 90 % de contre ou des 20 % des voix pour des autonomistes. Sachant que l'image de l'autonomisme alsacien est connoté extrêmement négativement en France.
J'avais écrit "peut-être". Il n'empêche que l'échec des consultations de 2013 avait été un très mauvais signal envoyé à Paris. J'espère que l'Alsace se dégagera du grand est. En comparaison, la Bretagne, ce n'est pas très brillant, mais si on a échappé au grand ouest, c'est que ce machin n'allait pas de soi. N'oubliez pas non plus les 100 000 pétitionnaires de la Loire-Atlantique.
Eno eman an dalc'h ! Et que vous dites Mme Merrien est tellement vrai .
Ils sont les représentants en Bretagne de leurs partis politiques parisiens , avec l'esprit de boutiques clientélistes en songeant aux élections futures et surtout sauver leur poste , leur travail . Le mandat est devenu une ressource . Les politiciens qui gèrent leurs carrières et leur ambition quant ils en ont .
Ils sont avant tout des professionnels de carrière politique , l'intérêt des populations là- dedans .
La Bretagne souffre des notabilités de confort . Nantes / Naoned est e meilleur exemple récent aux municipales !
La manière dont Chesnais a jeté à la poubelle "l'autonomie", le breton et la réunification en deux temps trois mouvements, n'est pas sans rappeler le Gwenn-Ha-Du retiré du Conseil Départemental de la Loire-Atlantique. Tout ceci est concerté, et sans doute en lien avec la pétition devenue hors-délais
Et qu’en dit-on au Sénat ?
A
Et qu’en dit-on au Sénat ?
A
Je ne connais pas cette proposition de loi, mais il est clair que la carte des régions est une compétence nationale indivisible. On voit ainsi d'autres régions s'exprimer contre le détachement de l'Alsace du grand est, ce qui a priori ne concernerait que l'Alsace et le grand est. Le changement de région de la Loire-Atlantique aurait un effet dominos plus évident encore sur les régions limitrophes. D'où l'ineptie de la prétention à un référendum local décisionnel en Loire-Atlantique. Seul un vote consultatif est possible, c'est ce que dit l'article 72-1 de la Constitution. Comme cet article date de 2003, les lois correspondantes datent de 2004, applicables en 2005 : la compétence des conseils départementaux et régionaux pour consulter leur population sur leur demande de modification territoriale.
Le département alsacien est dans une position similaire à la Loire-Atlantique : sa capitale est à la tête d'une région dont il pourrait sortir. Sauf qu'en Loire-Atlantique, les élus sont pour le grand ouest.
Est-ce qu'une région peut être constituée d'un seul département (même s'il y a toujours deux préfectures en Alsace) ? D'où le projet de faire fusionner régions et départements partout, pour que l'Alsace (et la Corse) ne soient plus des exceptions. Sinon la Vendée pourrait demander à constituer une région à elle tout seule, à l'exemple de l'Alsace.
L'Alsace va obtenir d'être de nouveau une région historique reconnue grâce aux élu(e)s que font les notre . les élu(e)s alsaciens ont eu cette volonté qui va aboutir quasi certain .
Les Alsaciens sont dans l'actions , les notre gèrent , ne réclament rien .
Tout ceci démontre que c'est possible la "réunification de la Bretagne " sans délai , sans obstacle légal , texte , pétition, manifestation , résolution, voeux ou et même vote comme le prétendent certains pour empêcher ce fait .
Il faut être déterminer à faire la "réunification de la Bretagne "c'est tout , les élu(e)s et se doivent de faire leur travail de défendre intérêts bretons comme le fit le CELIB .
Le reste est prétexte , posture et paresse . Les Breton(ne)s doivent exiger un acte politique fort sur le sujet , nous voulons une région unie une BRETAGNE UNIE MAINTENANT .
Bec'h deï !
Betek an Trec'h !
Pas très malins les élus bretons par rapport aux élus alsaciens... Nos élus veulent le grand ouest, mais que l'Etat en porte seul la responsabilité.
Les élus de B4 sont très clairement et largement majoritairement pour le statut-quo.
Les élus du 44 sont favorables au grand ouest, ainsi que ceux des métropoles.
test de 20:01