
Nous assistons à la fin d'un monde avec la perte de confiance dans la démocratie représentative, la montée des haines et la polarisation des extrêmes. Le vieux monde ne songe qu'à se maintenir en pratiquant la récupération des forces nouvelles, mais il est condamné. Et si, pour se soustraire au pire, nous n'avions d'autre solution que de retrouver le sens de la...
Ceux qui réfléchissent à la chose publique ne peuvent manquer d’être effrayés par la montée des haines et la perte de sens de la démocratie.
La modération, l’écoute de l’autre ne sont plus de mise. L’intolérance et la haine sur les réseaux sociaux nous ramènent à l’époque barbare de la violence et de l’immédiateté.
Le peuple se détourne de la démocratie formelle mais est-ce bien étonnant ? La démocratie et la chose politique sont devenues l’apanage d’une élite. Le peuple a beau voter, rien ne change. Il ne s’y retrouve plus. C’est comme si le pouvoir était aux mains d’une élite composée d’élus professionnels, de réseaux et de grands possédants.
Les élections régionales ne présentent plus d’intérêt avec près de 65% d’abstention en 2021. Les compétences dérisoires de la Région réduisent l’enjeu électoral à l’octroi de quelques sièges. Le pouvoir est ailleurs et le peuple ne s’y trompe pas. En Bretagne, le PS s’accroche en pratiquant la récupération des autres forces, comme l’écologie avec le triste épisode de Daniel Cueff aux dernières élections régionales. Il s’apprête désormais à récupérer les concepts de fédéralisme et d’autonomie aux prochaines élections, pour que rien ne change bien sûr.
Loin de représenter le peuple breton, ce pouvoir est le relais institutionnel de l’Etat. Il voile son inutilité d’une communication de tous les instants.
Avec le vote favorable de 10% des inscrits, ce pouvoir représente qui ?
La démocratie nous échappe encore avec les communautés de communes qui éloignent le peuple de ses élus.
Le vieux monde politique, qui est aux affaires à Paris depuis si longtemps, est en perdition et nous subissons la polarisation des extrêmes avec son risque de guerre civile demain.
La république a vaincu la démocratie. Elle a généré une élite qui vit dans l’entre soi, coupée du peuple et repliée sur ses intérêts. Les grands commis de l’Etat ne songent plus qu’au pantouflage. Les inégalités de revenus ne cessent de croître. La devise liberté, égalité, fraternité nous ferait plutôt sourire.
Et si c’étaient les gilets jaunes qui avaient eu raison avant l’heure ? Ils exprimaient leur colère de laissés pour compte. Ils voulaient retrouver voix au chapitre et décider enfin des choses importantes qui les concernent
Pour redonner sens au lien social, la démocratie doit prendre sa revanche.
C’est une société démocratique que nous devons construire dans son fonctionnement quotidien, à l’image de la votation suisse. C’est au niveau local que la démocratie doit vibrer, avec le droit d’initier des referendums décisionnels. Il n’est rien de pire que ces consultations qu'on accorde au peuple pour ne jamais en suivre le résultat, ou ces pétitions qui débouchent sur la trahison de l’expression populaire comme en Loire-Atlantique à propos de la réunification de la Bretagne
C’est une autre culture démocratique que nous devons inventer et la Bretagne devrait montrer le chemin.
Car c’est au niveau local que vit la démocratie. Tout le reste n’est qu’hégémonie.
N’ayons plus peur du peuple ! C’est à lui de décider de ce qui le concerne, à commencer par le cadre territorial et juridique au sein duquel il souhaite s’exprimer.
Redonnons-lui la parole avant qu’il ne songe à la reprendre. C’est peut-être le seul moyen de se soustraire à la montée des haines et à l’avènement d’un pouvoir autoritaire, demain.
Yvon Ollivier
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Commentaires (52)
Oui à l'autonomie et à un pouvoir 'regional' représentatif dont le budget permettrait d'avancer. L'idée fait son chemin et il nous appartient de nous en saisir. Et il nous appartient de nous unir ! Mais s'il vous plaît ne pas citer les Jaunes en exemple, tout le contraire de la démocratie, du racisme, de l'idéologie masquée,des violences répétées, une incapacité d'écoute et de dialogue...il suffit de constater le parcours de ceux qui les ont menés par le bout du nez...Zemmour et extrême droite.
Il ne faut probablement pas aller trop vite en besogne dans l’analyse d’un mouvement comme celui des gilets jaunes. Il y avait de nombreuses forces en présence… et les gilets jaunes sont à l’origine de prises de conscience sur la situation des classes populaires en France.
Le danger en démocratie provient plutôt de la non représentation des classes populaires dans les partis politiques et dans les médias.
De ce point de vue, le fédéralisme est une organisation plus susceptible de reconnaître les attentes des citoyens, mais elle peut également déraper…
En démocratie, les contre pouvoirs sont des éléments aussi importants que les pouvoirs..
Oui, il faut faire la différence entre les Gilets jaune bretons et les Gilets jaune d'excités français en Bretagne.
Je l'ai bien senti sur le rond-point de l'aéroport de Nantes avec d'un coté des revendications classiques bretonnes et de l'autre des syndicalistes, des agitateurs politisés avec des discours bien franchouillards.
Excellente réflexion. Oui, la démocratie est à réinventer. Le cadre d’une res publica bretonne serait un rêve. Le parisianisme et l’état jacobins sont une plaie, mais ce qui se passe au niveau « national » se developpe tout autant au niveau des régions, des « pays ». Vous en citez un exemple; il y en aurait cent.
La Bretagne a aussi tous les atouts pour être écologiquement un pays propre, responsable, mais hélas, dans ce domaine non plus, peu de voix se font sérieusement entendre.
Lorsque Bretagne Réunie a porté l'affaire de la pétition devant la justice administrative, on aurait pu penser y voir plus+ clair. Alors que le vote consultatif des populations locales est prévu par la Constitution depuis 2003, pas la moindre explication sur comment celui-ci doit être mis en œuvre. Pourtant, l'accessibilité et l'intelligibilité de la norme juridique sont des exigences constitutionnelles.
La justice administrative n'a pas fourni d'explications pour savoir surtout QUI peut mettre en œuvre le vote consultatif des habitants de la Loire-Atlantique. Au niveau local, ce vote ne peut être que consultatif (à la limite, un référendum obligeant le Conseil départemental à faire sa demande de changement de région). Le vote décisionnel ne peut être que national (comme pour le référendum perdu de 1969). Pas si décisionnel que ça d'ailleurs : les députés avaient voté la régionalisation en 1972, alors qu'il aurait fallu attendre la nouvelle législature, l'Assemblée nationale ayant été élue en 1968, comme quoi le non au référendum était d'une légitimité plus+ récente.
Pour "redonner sens au lien social" il faudrait que chaque citoyen comprenne la situation de son prochain.
Les politiques sont habiles pour diviser : les chômeurs contre ceux qui travaillent, les "honnêtes gens" contre les "profiteurs" les actifs contre les retraités...
Le manque de tolérance, les à priori, ce sont eux qui fissurent le lien social.
Pour être " force de proposition" la société toute entière doit se fédérer autour de valeurs humanistes.
L'exemple des gilets jaunes illustre bien le manque de solidarité comme cause de la fin de tout mouvement populaire.
Les bénéfices secondaires de la division sont partagés par les politiques et aussi par les citoyens.
Ils se retrouvent invariablement sur le plan national comme sur le plan local.
La question est la suivante : comment faire des compromis pour le bien commun ?
Il faut des connaissances, de la culture et de la volonté pour que vive la démocratie sur le plan national et local.
C'est à cette condition qu'il sera possible de
"rendre la parole au peuple".
D.D
Auteure
La délinquance est la maladie du lien
Éditions Complicités.
Le référendum à l'échelle locale comme en Suisse semble à raison, représenter un premier échelon indispensable pour motiver les électeurs à revenir vers les urnes. Sarkozy a commis la faute originelle en 2005 en refusant de respecter les résultats du référendum de Rome II et en imposant le traité de Lisbonne par la voie parlementaire sans consulter le peuple.
Pour autant, il faudrait une refonte totale des institutions, du mode de scrutin... pour renouer avec le peuple et encore ! Personne ne semble choqué que des maires LFI comme celui de Saint Denis déclarent représenter le Peuple alors qu'ils ont été élus avec 10% des inscrits. Peu de voix s'élèvent pour dénoncer l'intrusion du PNF dans le jeu démocratique lorsqu'il s'attaque à des candidats aux présidentielles à quelques mois de l'échéance électorale.
Le conseil d'état et le conseil constitutionnel, désormais aux ordres du président de la république, invalident les lois votées au parlement. Le mode de scrutin à 2 tours permet d'organiser des alliances contre nature et entretient les magouilles politiciennes pour au final, sauvegarder les postes des copains. La dilution des responsabilités au travers du millefeuille administratif atteint des sommets. Quant aux électeurs Bretons ou Français, qu'ont-ils fait dernièrement? Ils ont reconduit Macron une 2ème fois aux présidentielles alors que son premier mandat était calamiteux et n'ont fait aucun choix clair lors des législatives. Le mal me semble bien plus profond que l'absence d'expression référendaire directe du peuple.
Je pense que chacun devrait faire son examen de conscience et renoncer à la lâcheté ambiante qui s'est installée depuis plusieurs décennies.
Les gilets jaunes exprimaient des frustrations très diverses, ce qui a permis une récupération par les politiques. Obtenir l'autonomie pour la Bretagne dans le cadre institutionnelle actuel de l'état Français aboutirait à un échec total, compte tenu de l'impuissance dans laquelle l'exécutif breton serait plongé. Si nous voulons l'autonomie, il nous faut en même temps faire évoluer les institutions de notre république malade et confisquée par l'Europe, le pouvoir judiciaire et la résilience des hauts fonctionnaires qui demeurent en place malgré les changements de ministres.
Le constat est terrible et en réalité, seule l'indépendance de la Bretagne pourrait nous sortir de l'ornière si nous refusons de nous laisser entrainer dans le gouffre dans lequel est en train de sombrer l'état français.
Bevet Breizh dieub !
A galon
Les députés qui ont voté le traité de Lisbonne avaient une légitimité plus+ récente que le non au référendum sur la Constitution européenne : juridiquement, ça tient. Quant à la consultation sur NDDL, ce n'était qu'un vote consultatif. Même si Valls prétendait qu'on pourrait faire comme si c'était un vrai référendum. Si le Conseil départemental de la Loire-Atlantique consultait enfin son électorat sur sa demande de changement de région, le Parlement à Paris pourrait faire semblant de réunifier la Bretagne en la précipitant dans le grand ouest...
Il avait été imposé par Hollande . D'une pierre deux coups : Faire plaisir à Ayrault et refiler la patate chaude au suivant !
« ces pétitions qui débouchent sur la trahison de l’expression populaire comme en Loire-Atlantique à propos de la réunification de la Bretagne »???
Loire-Atlantique : ~ 1 000 000 électeurs inscrits.
Pétition de 2,5 ans : 105 000 signatures, non validées par une autorité compétente, une courbe de progression des signatures très suspecte sur les 3 derniers mois.
Admettons 10% des électeurs. Depuis quand 10% représentent-ils une majorité.
Sur ces 2,5 ans, j’ai personnellement été sollicité une dizaine de fois.
La jauge 10% a été confirmée par la consultation DIBAB sur 2014 - 2015 dans une petite dizaine de communes de Loire-Atlantique.
La participation tournait autour de 12%.
À noter celle de la commune de Saint-Herblain : 3%.
Alors, pour la trahison de l’expression populaire en Loire-Atlantique, il faudra trouver d’autres arguments.
Le conseil départemental de Loire Atlantique géré par le PS avait une occasion extraordinaire de consulter enfin le peuple. Il a refusé de le faire. C est une trahison de la volonté populaire . Alors il faut renoncer à toute forme de pétition populaire.. c est ce que j appelle le système ps
« consulter enfin le peuple »
85% de la population concernée,
,ne se sent pas concerné.
-10% farouchement pour (principalement la diaspora. J’ai cru comprendre que vous étiez vous- même d’origine léonarde)
-5% farouchement contre
Et le reste ne considère pas ce sujet comme prioritaire, surtout en ce moment.
10 % c'est le pourcentage requis par la loi régissant le droit de pétition. 5 % depuis la loi 3DS. On ne peut rien extrapoler au sujet de ces pourcentages. Atteindre 10 % semblait impossible, ce qui explique que la pétition n'a pas été entravée dès le départ.
10% était l’objectif à atteindre avant fin 2018 car le délai d’option était au 1er mars 2019.
Les premières séances de 2019 étant exclusivement consacrées au budget, restait la séance de décembre 2018 donc remise des signatures en novembre 2018 avec des scores de collecte sur les 3 derniers mois étonnants par rapport aux 27 mois précédents.
La courbe d’évolution de la collecte est explicite à cet égard.
La pétition n'a bénéficié d'une publicité dans les media que les trois derniers mois. Et la publicité, ça sert, évidemment. L'abrogation prévue du droit d'option (en vigueur de 2010 à 2019) donnait une date limite, mais à tort : cette abrogation ne signifiait pas la fin de toute possibilité d'organisation d'un vote consultatif. Puisque c'est inscrit dans la Constitution depuis 2003, avec les lois nécessaires à son application dès 2005.
Le P.S. est aux affaires à St Nazaire et il ferme un musée d'art bien connu et bien utile aux étudiants et scolaires ...
Parce que la région P-D-L a baissé de 70 % ses subventions culturelles.
Voilà la catastrophe de ce montage administratif républicain français :
- Départements pour effacer les provinces = régions authentiques = droits et autonomies
- Régions administratives qui regroupent des départements sans rapport entre eux et volontairement mal découpées.
- Tout le pouvoir à Paris.
Alors que le mouvement culturel breton de Loire-Atlantique n'a plus soutenu la pétition des 100 000, de peur de perdre ses subventions... Résultat, il les a perdues quand même.
« Agis dans ton lieu, pense avec le monde » Edouard Glissant
Nous vivons dans un monde de mafieux et c'est sur ce terreau que s'installent les dictatures ...
- La parole au peuple est l'expression du pouvoir "par" le peuple après un vote dans une cité démocratique.
- Ah les forums... quelle belle époque !
-Rendre la parole au peuple signifie donc qu'elle est muselée et je partage pleinement votre avis.
-Pour cela, il faut en théorie que ce peuple puisse s'exprimer et ait la volonté de le faire.
-Pour s'exprimer de la bonne manière càd dans l’intérêt de sa propre liberté, il lui faut une vue d'ensemble.
-Pour cela il faut une culture politk de qualité. Les peuples de France n'ont pas eu cette chance sans quoi nous ne serions pas ici en train d'en parler: la parole au(x) peuple(s).
La question devient donc: Comment rendre la parole au peuple afin qu'il puisse s'exprimer dans sa diversité ?
Réponse: par le développement à l'école de la culture politik. Efficace. Cela permet le fléchissement de la passion politik. Pratique. Moins couteux en dégradation et moins de passage à tabac pour des questions d'ignorance en réalité. J'aime. Mais ce serait trop long et la France fera un caca nerveux révolutionnaire bien avant que le show-biz politik ne se réveille. Clan Lepen inclus.
Le roi lui même ne s'est pas réveillé à temps concernant son peuple. Un jaco au pouvoir, qui fait remonter des informations dans la "verticalité" peut il se réveiller à temps quand il s'adresse dans l'histoire à environ 10 nations de France et qu'il ne compte lui même que 2 peuples ? un de gauche et un de droite donc.
J'ai envie de vous dire comme ça: "c'est cucul, c'est con con, c'est bébête et c'est débile". C'est la France politik.
Si j'étais seulement cynique envers la France et doué d"une grande patience, et que je n'éprouvais aucun amour pour les Bretonnes et les Bretons, je vous répondrais alors que la France est 26ème démocratie au monde à 1 point du Botswana et qu'elle n'est pas prête de grimper la côte. La pente est raide comme on dit! Je rajouterais ensuite que l'argent, c'est le pouvoir: la France est endettée à hauteur de 3500 milliards de dette. Nos enfants sont endettés dès la naissance d'environ 50 000E. Pas de problème de ce coté là donc !
- Je renchérirais ensuite en vous disant que l'armée allemande et l'armée française conventionnelle sont aujourd'hui équivalentes. La France achète des fusils d’assaut allemand et c'est un des trop rares points pour lequel Paris à bien fait son travail. Heureusement les militaires Français et Bretons sont bons dans leur travail. L'Allemagne dans 3 ans aura doublé son budget militaire, il sera le double du budget prévu par le pouvoir central-Paris en 2029. Je me gausse. Cela signifie que rien ne se fera plus en Europe sans l'Allemagne qui deviendra pour de longues et merveilleuses années le leader militaire, économique et politique dans l'Union qui porte tout de même ce nom pour de bonnes raison. Soutenu dès à présent par l'Autriche, l'Italie, l'Espagne et je n'ai guère de doute quant au positionnement de la Scandinavie ou la Belgique. La France est mise de coté, isolée.
Charge à Paris donc de faire peau neuve pour la France ou de couler. Je rappelle tout de même que non , l’Allemagne n'est pas un pays de Nazi. C'est un pouvoir central de type fédéraliste. Que les uns là bas soit conservateurs/libéraux ne me pose pas de problème car ce clivage traduit une bonne culture politik pour ce peuple d'Europe. moi je suis fédéraliste et il parait que l'UDB aussi alors...
La conclusion est simple:
Les libertés bretonnes par rapport à Paris seront rétablies à terme non pas par la volonté du pouvoir central mais par obligation financière. Pas besoin de fricoter avec des régionalistes de gauche ou de droite qui font mal au fédéralisme en réalité. Il y a déjà des jacobins partout, réveillez vous les udbistes militants! Vous vivez et mangez comme des Bretons, non? Le coeur sur la main vaut mieux que le coeur à gauche si le cerveau est à Paris.
- La France possède des idéologies étrangères comme le communisme dans son cadre politik jacobin gauche/droite.
- La Bretagne en revanche ne possède QUE des idéologies étrangères dont celles venues de Paris principalement.
Sa culture politik et donc aussi son Histoire ne sont pas respecter. Ce n'est pas une idée de gauche ou de droite mais une donnée factuelle. En conséquence c'est le peuple breton dans son ensemble qui n'est pas respecter quelque soit les revendications sociales, sociétales et économiques. Si la parole politik sur le long terme n'est pas respectée pour ces 3 notions, c'est un climat anxiogène pour nos populations qui s'installe. C'est ensuite la France qui hoquette et développe des flatulences comme autrefois: des sociétés révolutionnaires, des tentatives de coup d'état , de restauration et tutti quanti. Est-ce le souhait de Paris? Pourquoi pas? Qui sait après tout.
Ce que je sais en revanche, c'est que peu m'importe le bord droite ou gauche des uns ou des autres.
Seul les actes comptent.
Concernant Mr Hollande qui est le bienvenu en BZH en tant qu'homme, et peu ainsi profité du beau temps pour mettre ses petits peutons à faire trempette dans l'eau, il est tout de même bien clair (et je le souhaite pour un grand nombre de bretons qui penche à gauche ou à droite également et qui seraient trop pressés de recouvrer nos libertés Bretonnes) que: Au regard des ses actions nombreuses et des placements de personnalités anti- réunification dans un périmètre administratif profondément asservissant pour l'économie des nantais et la Bretagne, Il peut directement se retirer du souffle breton car il n' a pas ce qu'il faut pour souffler sur la BREIZH.
A la limite, s' il a des thunes en trop pour financer un parti fédéraliste breton et qu'il retourne faire trempette dans son coin, ça passe. Pour moi en dehors de cela, toute personne de gauche ou de droite qui fricote avec ce monsieur 2 ans avant des élections n'aura tout simplement pas mon vote.
Le ridicule ne tue pas mais la naïveté trop souvent répétée est destructrice.
Alors qu'au fond, il suffirait de bien vouloir patienter un certain temps que Paris accepte l'Allemagne comme une réussite et se l'applique pour elle même dans les grandes lignes.
- Ou dégage/soit dégagée de l'Union.
ROME n'avait pas de chevaux de guerre et leurs légions souvent très pressés malgré tout. Je n'en vois plus un seul par ici et les cultures celtes de BZH sont toujours là auprès de leurs habitants.
Alors Paris et leurs canassons, vous imaginez...
Pourquoi la France a été placée du coté des vainqueurs contre toute attente d'ailleurs après la défaite du Nazisme?
Pour mettre en concurrence, dans la paix et sur un temps long, le régime des jacos (qui a fait voter la population pour Pétain tandis que les USA ont accepter de "placer" de Gaule à la libération grâce à la bienveillance de Churchill) et le nouveau régime Allemand, modelée à l’Européenne.
- Je suis un peu jaloux d'ailleurs mais Churchill était beaucoup plus intelligent que bien d'entre-nous hélas.
- Et même plus que Hollande et Sarkozy réunis dans une seule et même entité ! C'est dire.
- Je vous souhaite le meilleur pour Carhaix et une parfaite vision des "forces" politik présentes.
Bien à vous.
Gilles & John (et Gil & Joan) étaient truffés de suppôts et soutiens des deux Extrêmes (LFI & RN ou équivalents) : Il me semble plus intéressant d'écouter les mécontentements provenant du "bloc central" lui-même (j'utilise ici une terminologie connue, quelle que soit sa pertinence, par facilité, pour éviter de faire des périphrases) ... On ne peut pas attendre de la part des Mélenchonistes ou des Lepénistes (et 'Jordaniens' entre autres) qu'ils aient la moindre indulgence envers les politiques menées par l'Exécutif actuel, plus ou moins soutenu par le Législatif ... L'échec de Micron aura été une promesse d'horizontalité muée en verticalité jupitérienne ... Pour la Bretagne, la verticalité ne fonctionnera pas, d'où qu'elle vienne ... Elle contentera l'ego de quelques un(e)s, voilà tout. Ce dont nous avons besoin ce n'est pas d'UN Chef (nous ne sommes pas Français) mais d'un Projet qui commence par la Réunification Administrative, se poursuive par une évolution institutionnelle vers le Fédéralisme Régional au sein d'un Confédéralisme Hexagonal avec des Statuts Spéciaux pour les Outre-Mers, puis ces Autonomies ultramarines se généraliseraient aux Régions Métropolitaines, et enfin le retour de telle ou telle Indépendance par voie référendaire.
Ce quadriptyque était l'armature de l'Acte d'Union pour la Défense des Libertés de la Bretagne que j'ai essayé de promouvoir au sein de l'association (patriotique) bretonne in Fœdus Internationalis de Bono Publico ... J'ai cherché à y créer de ces horizontalités par système pyramidal ("pyramide à degrés", diraient les Précolombiens) mais nous avons pâti d'une concurrence déloyale du Cercle du Parlement (voilà pourquoi je prône pour ma part un Congrès qui serait composé de membres issus des 48 Pays Traditionnels, des 9 Pays Historiques, et des 3 Métropoles = 60 membres congressistes pour décider ensemble de l'avenir de notre Péninsule Armoricaine (Pays Nantais inclus) !!!
J'ai écrit parfois ici en réponse à des articles qui retenaient mon intérêt, pour essayer de participer aux débats et à partir d'un point de vue spécialisé en dynamique de groupe, à partir de mon métier d'éducatrice spécialisée devenue formatrice et superviseure, puis psychanalyste puis auteure de quelques ouvrages publiés (suite à l'appréciation de leurs groupes de lectures respectifs) aux éditions des Crépuscules, à l'harmattan. Auparavant Coop avait diffusé mon livre "En Avant les Bécassines" (les débuts de la mise en place de l'entreprise culturelle en Milieu Rural : "Bécherel, cité du Livre" qui a obtenu un petit succès de librairie)
D'autre part, l'IDBE met à disposition certains de mes écrits. Ceci dit à l'attention de l'équipe de l'ABP.
Dois-je continuer?
Je n'ai jamais de retour. Je ne sais pas qui décide de la parution des articles sur ABP.
Peut-être que mon point de vue ne convient pas?
Bien sincèrement
Colette Trublet
"Le Conseil départemental de la Loire-Atlantique avait une occasion extraordinaire de consulter enfin le peuple."
Cette occasion existe toujours : la Constitution n'a pas été abrogée...
Consultation de la Loire Atlantique et réunifaication.
Je suis toujours contre et je n'ai pas signé cette consultation.
Le peuple breton n'a pas à être consulté sur sa division ou pas.
Nous avons été séparé de différentes façons par tous les partis français aux manettes.
Si les élus bretons étaient favorables à la Réunification, la Bretagne serait réunie depuis longtemps. Paris a bon dos. La seule solution, c'est le vote des habitants de la Loire-Atlantique. Mais c'est aux élus du 44 qu'il revient d'organiser ce vote...
Les Pays de la Poire (ou Pays de la Foire) ne "lâcheront" probablement JAMAIS la Loire-Atlantique où se situe Nantes leur Capitale fantoche ... Et pourtant, dans combien de Départements de cette Région troufion la LOIRE coule-t-elle ??
Si seulement la Vendée avait pu rejoindre Poitou+Charentes AVANT leur intégration dans la Nouvelle-Aquitaine !! Si seulement les Départements où la Loire coule avaient pu rejoindre le Val-de-Loire (Région Centre) !! Si seulement la Loire-Atlantique pouvait rejoindre la Bretagne Administrative !! QUI pour réaliser cela entre 2027 et 2032 ?? QUI ??
Et si seulement les départements seraient supprimés, ce sont de part les préfets les relais de la centralisation, la Bretagne pourrait être au moins partiellement réunifiée.
Je ne doute pas que sur le plan juridique vous avez raison, seulement cette législation convient bien aux gouvernements français, pour le coup je cite Troadec, demander à l'état français de réunifier la Bretagne c'est comme demander à une dinde de fêter noël..
Cette formule très employée pousse à la résignation. Il n'empêche que c'est bien le Conseil départemental qui prétend être dans l'incapacité juridique de consulter son électorat sur sa demande de changement de région. Pour que cela coûte moins cher, il n'a qu'à organiser une consultation en ligne, comme en Alsace.
Pourquoi ne pas relancer une pétition et une manifestation pour que le conseil départemental de Loire Atlantique agisse enfin démocratiquement en consultant la population ?
Aujourd'hui, le conseil régional des Pays de la Loire est très mal vécu de par sa politique budgétaire, notamment à travers la suppression de subventions dans le social et la culture (excepté quelques unes comme à l'abbaye de Fontevraud, dont le budget a augmenté de 296% en dix ans, légèrement baissé cette année mais renfloué par avenant ensuite ; ici, l' Anjou règne.)
La grogne gagne donc du terrain mais trop timidement.
L'idée de sécession du 44 de cette région pdl doit s'amplifier en profitant de l'image négative que les Pdl développe, reste à savoir par quel biais.
Le breton n'est-il plus têtu ?
Que nous importe que tel ou tel notable ait écrit sur la non appartenance du 44 à la Bretagne ou les dates de décrets au XX ème siècle l' excluant ; gardons précieusement nos archives sur la Loire Atlantique, diffusons les pour informer les plus jeunes sur la Bretagne historiques ou les incultes sur le sujet.
Alain
Il faut attendre la fin des démarches judiciaires de Bretagne Réunie. Y a-t-il un espoir du côté de la Cour européenne des Droits de l'Homme ? La nouvelle pétition ne nécessitera que 50 000 pétitionnaires. La loi dit à présent que c'est au Conseil départemental de décider s'il examine ou pas la pétition (et non plus au Président du Conseil départemental) mais si ledit président n'inscrit toujours pas la pétition dans l'ordre du jour, on ne sera pas plus+ avancés ! Le texte de la pétition sera plus précis, car il n'y aura plus à tenir compte du droit d'option. Il suffira de pétitionner en faveur d'un vote des électeurs pour obtenir que le CD 44 fasse sa demande de changement de région. Il faudra bien préciser que cette pétition n'a pas pour objectif d'ouvrir des classes bilingues ou de financer la culture bretonne en Loire-Atlantique.
Très mal vécu ? Par qui ?
Si on vous suis, l’histoire du 20eme siècle ne compte pas, mais seule celle du 16eme siècle doit l’être.
Pourquoi pas celle du 9eme siècle ou Le Pays nantais était français / viking ou celle du 4 eme ou il était gallo romain.
En décembre 2018, c’est pas un vote du conseil départemental et non du fait du seul président, que la demande de la pétition a été rejetée.
Si on vous suit, l’objet d’une nouvelle pétition serait de supprimer l’ouverture de classes bilingues et les aides à la culture bretonne???
Le Conseil départemental n'a pas pu rejeter formellement la pétition puisqu'elle n'a pas été inscrite à l'ordre du jour. Et si elle n'a pas été inscrite à l'ordre du jour, c'est pour pouvoir la réécrire à volonté. Quant aux pétitionnaires, ils peuvent à bon droit estimer que leur signature a été détournée de son objet, même si ce n'est pas le fait de Bretagne Réunie. D'où l'importance de bien préciser que la prochaine pétition n'a aucun but culturel, seulement un objectif institutionnel.
La justice administrative ne nous a pas beaucoup éclairés (comment consulter les habitants de la Loire-Atlantique comme le prévoit la Constitution ? mystère), mais au moins elle a reconnu que la pétition n'avait pas été inscrite à l'ordre du jour du Conseil départemental (qui n'a donc pas pu la rejeter).
Avec les mêmes systèmes électoraux, "rendre la parole au peuple" ne changerait malheureusement rien, sinon pas grand chose à la désespérance politique régionale et nationale.
NB : Il n'y a aucune perte de confiance dans la démocratie représentative ! Certes certains qui lui en veulent par principe seraient très satisfaits qu'il en soit ainsi. Mais ce n'est pas le cas même si sont nombreux ceux qui éprouvent un profond malaise devant le triste spectacle institutionnel.
LE vrai sujet est que le système électoral majoritaire à deux tours ou celui en vigueur pour les régions sont mauvais. En effet, une Majorité stable ne sera pas nécessairement formée à l'Assemblée et celle des régions est suspecte (50% des sièges au gagnant ...!). De nombreux gouvernements se retrouvent soutenus par des coalitions minoritaires évidemment instables et même capables d'effectuer un permanent chantage sur le gouvernement. Les majorités régionales sont écrasantes et finalement très peu démocratiques !
LA solution à ce drame national qui pousse vers les Extrêmes et la violence, se nomme SYSTÈME MAJORITAIRE À UN SEUL TOUR, tel que le parti qui recrute le plus de voix gagne le plus de sièges et peut créer le gouvernement du pays certainement soutenu par Majorité qu'il constitue. Ce système assure à la fois : la satisfaction des citoyens qui ont le droit d'être démocratiquement gouvernés, la stabilité parlementaire, la coalition des partis indispensable pour espérer gagner, la possibilité de l'action gouvernementale durable, ... Il crée "L'union de la Gauche" et "L'union de la Droite" et permet aussi l'éventuelle l'alternance.
Il a depuis longtemps été vérifié que, hors culture du consensus, s'écarter de cette organisation de la vie démocratique est l'assurance du malheur.
A
Le système n'a rien de la panacée universelle. Il peut permettre à des orientations minoritaires d'obtenir des majorités larges. Et il ne garantie pas non plus de la stabilité dont vous parlez. Au Royaume-Uni il n'est pas garanti qu'une majorité stable soit obtenue aux prochaines élections. Et le passé récent a également montré que ce système ne donnait pas forcément une majorité absolue (cf élection post-Brexit)
Il ne permet pas non plus d'évaluer les rapports de force entre mouvements faisant partie d'alliances ou de blocs. Dans ce cas ce ne sont plus les électeurs qui tranchent mais les appareils des Partis.
@ Killian LT
Ce que vous décrivez a pu se produire dans l'histoire parlementaire du Royaume Uni, par exemple. Mais le mal est généralement passager. le système est structurellement conçu pour qu'il n'y ait que deux partis, l'un ayant la Majorité et l'autre étant dans l'Opposition. En attendant l'alternance.
Les divagations choquantes et récentes n'étaient que le résultat des activités hybrides et secrètes d'une puissance étrangère s'étant déclarée en principe hostile à l'UE. Ainsi, la GB dans ses contradictions bien repérée comme le maillon faible de l'UE a connu un épisode de pagaille politique à cause de gros mensonges et se retrouve, hors UE, plongée dans la misère.
La fonction d'une élection n'est pas de se compter entre adversaires dans une coalition. Départager les scores des caprices soudains et hostiles rancunes opportunément coalisés n'intéresse pas le peuple. Le but du scrutin n'est que de produire une Majorité politique dont un gouvernement d'État, de Province, de Commune, ... stable résultera. Le peuple y a droit.
A
@ dominique davis .
Qu'elles sont vos priorités pour la France ?
Chacun sait que nous vivons "dans un pays parfaitement démocratique " , depuis le vote sur la constitution UE 2005 notamment ?
Il faudrait commencer par là et se rendre compte que nos élu(e)s font ce qu'ils veulent sans vergogne , le pouvoir délégataire à quelques travers en pays de Loire et Loire Atlantique comme ailleurs .
Il na' fallu que quelques semaines à Mr Hollande (PS) en 2014 pour redécouper les régions françaises avec l'aide de J-Marc Ayrault , c'eut été Fillon avec Sarko (UMP) quasi rein n'aurait été différent si ils avaient entrepris "une réforme territoriale" car la France est une préfecture campée sur des institutions du passé et cadenassées .
Quelle respiration démocratique dans cette monarchie républicaine qui est jacobine !
çà ne va pas s'arranger demain avec les RN et LFI !
En décembre 2018, c’est pas un vote du conseil départemental et non du fait du seul président, que la demande de la pétition a été rejetée.
Si on vous suit, l’objet d’une nouvelle pétition serait de supprimer l’ouverture de classes bilingues et les aides à la culture bretonne???
La Réunification et la culture bretonne sont deux combats différents. Voire même opposés, comme l'a montré le désastre qui a suivi la pétition des 100 000. Je suis des deux combats, mais trahir les pétitionnaires, non.
Dans un système éducatif l'apprentissage de langues diverses est proposée par l'En pour permettre d'utiliser et de se perfectionner à maitriser une langue lors de séjour organisés ou de vacances ou encore pour son activité professionnelle présente ou future .
Or , sur un territoire constitué comme la Bretagne , il serait impossible d'apprendre le breton en tous le lieux correspondants au territoire historique à minima .
La réunification de la Bretagne ne se fera pas sur le seul critère certes linguistique mais il faut une référence culturelle basée sur un territoire pour coller à la réalité de la Bretagne attestée de puis 1000 ans au moins et chacun devrait avoir la possibilité d'étudier cette langue à l'école si il le souhaite .
Preuve de la mauvaise fois française ou germanique l'Alsace selon l'occupant du moment , ils infligeaient l'obligation d'apprendre la langue nationale le français de puis 1918 ou l'allemand standard de 1870 à 1918 et de 1940 à 1945 au détriment de l'alsacien .
C'est du "Tous à ma botte " , c'est là que l'on reconnaît l'ouvrage des centralistes au travers de "l'indivisibilité de leur territoire" à eux ou du "deutchland über alles " . Pas assez français ou pas assez germains .
C'est à peine croyable , quelle intolérance ! Divisez la Bretagne pour la faire disparaître , anéantir sa langue le breton , un vrai projet nationaliste sous couvert de l'universalisme et de civilisation .
Bretons apprenez votre langue ! Parlez en breton à vos enfants ! Y compris en Loire Atlantique , un espace linguistique n'est pas figé , çà sert à, quoi d'apprendre le breton ? c'est de se sentir Breton !
La Bretagne était un Etat puis une province avec deux langues. Il y avait la Basse et la Haute Bretagne. La Bretagne était une sorte de Belgique. La Réunification ne peut donc pas être basée sur des critères linguistiques (d'autant plus que les locuteurs de breton ou de gallo se font rares), mais sur une géographie institutionnelle qui appartient toujours à la mémoire des habitants et qui fait sens.
La question bretonne ne peut être réduite à la seule réunification de la Bretagne , mais aussi à l'autonomie et à toutes les interrogations politiques et des besoins des populations : travail , santé logement , éducation , économie ... La Bretagne est un tout comme ailleurs .
Quant à la Belgique c'est une création de 1830 à peine 2 siècles, la Bretagne c'est + de 1000 ans au moins et comme disait Charles Baudelaire je cite dans son recueil de poèmes "Spleen" " la Belgique est un bâton merdeux " .... Encore un artifice à retardement du Congrès de Vienne suite à une révolution monarchique pour un roi des Belges .... Bruxelles c'est la Paris actuel de l'Europe .
Non la Bretagne "n'est pas une sorte de Belgique" ! Une fabrication politique qui a été façonnée franco anglaise face aux tentatives d'unité allemande qui venait (1870) et l'Union douanière du zollverien ".
Au moins en Belgique, il y a des autonomies. Tous les Etats ne sont pas des Etats-nations monoculturels ou prétendus tels. La dualité linguistique de la Bretagne n'a rien d'exceptionnel, rien d'incongru.
Non, mais cette réalité factuelle casse le discours nationaliste de certains bretons : un pays, une langue…
Non. La Bretagne est un Pays composé de 9 pays dont celui de Nantes. Elle possède 2 familles de langues:
L'une est Bretonnante et l'autre Armoricaine dont Nantes. D'ailleurs vous etes présenté sur ce drapeau comme un pays. Pas une province.
Si vous préférez juste le drapeau français, c'est votre droit. Vous pouvez aimez les couleurs Parisiennes qui encadrent Versailles. Mais Nantes n'y est pas. A chacun sa liberté et faire le choix de se renseigner un peu.
La dualité linguistique de la Bretagne est justement en péril aujourd'hui faute de reconnaissance du breton. Seul le français, évolution de la langue romane, a un statut officiel et un soutien étatique : la composante latine a imposé la loi du plus fort à l'ensemble du pays.
Tout à fait et dans une socièté qui cède à la facilité, il est bien plus aisé pour des francophones d'apprendre le parler gallo que la langue bretonne.
Il y a dans le gallo des diphtongues, des triphtongues, des diphtongues nasales, des affriquées inconnues en français. La prononciation est la principale difficulté.
@ madame anne merrien .
Oui , tous les pays ne sont pas monolingue , c'est juste la Suisse en en l'exemple réussit car fédérale CH . En France c'est le véto permanent sur le sujet hélas !
Défendre la Bretagne dans son entièreté est un principe car issu de l'histoire 1532 comme référence car la France a annexée celle telle qu'elle se présentait alors . elle n'a pas respecté ses engagements vous les avez . La réunification de la Bretagne et la défense du breton sont à mes yeux capitaux .
C'est mon avis .
Il faut distinguer la revendication institutionnelle (la Bretagne à 5) du combat culturel. Ouvrir des classes bilingues ou subventionner des bagadoù ne fait pas avancer la Réunification. Tout va pour le mieux dans les PDL ! Il semblerait même que le gallo en Loire-Atlantique soit oublié des pouvoirs publics.