Depuis le début du mois d'août, des inscriptions hostiles aux touristes découvertes dans plusieurs communes du Finistère sud font beaucoup parler dans les médias nationaux. Des voitures de visiteurs ont notamment été dégradées à Plobannalec-Lesconil, tandis que des inscriptions ont été découvertes à Penmarc'h et Douarnenez.

Un élément permet toutefois de mieux cerner l'orientation politique d'au moins une partie de ces actions. À Penmarc'h, le slogan « Tourists go home » était accompagné, juste en dessous, de « Refugees welcome » : « Les touristes dehors, les réfugiés bienvenus ». Un tag ignoré par les médias comme TF1.

La France pour tous

À Douarnenez, une autre inscription appelait par ailleurs à des actions contre les prisons, les centres de rétention administrative (CRA) et Airbnb. Ces slogans, caractéristiques des milieux militants d'extrême gauche donnent donc aux tags anti-touristes une dimension politique qui dépasse le simple problème du logement. Même s'ils ne permettent pas, en l'absence d'auteurs identifiés, d'attribuer ces inscriptions à une organisation politique particulière, l'accueil des réfugiés et le renforcement du droit d'asile figurent explicitement parmi les orientations défendues par La France insoumise. LFI propose d'accueillir la misère du Monde

Les tensions liées au tourisme et surtout au logement sont bien réelles sur le littoral breton : multiplication des résidences secondaires, locations saisonnières et hausse des prix de l'immobilier alimentent depuis plusieurs années le débat, mais certains des tags affichés indiquent plutôt une tentative de récupération politique.

Note : Cet article a été préparé avec l'assistance d'outils d'intelligence artificielle. Les informations, la vérification des faits et la version finale demeurent sous la responsabilité du journaliste ou du responsable de la communication de l'organisation.