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Péio Dufau (photo Youtube)
Péio Dufau (photo Youtube)
- Dépêche -
Un nationaliste basque élu député
Ce cheminot syndicaliste est aussi musicien d'un groupe basquophone. Il se bat pour la préservation des terres agricoles, pour la langue basque et pour une reconnaissance institutionnelle du Pays basque
La rédaction pour ABP le 10/07/24 8:13

Battu il y a deux ans aux élections législatives sous la bannière du parti Abertzale ("patriote"), le nationaliste basque Peio Dufau , aujourd'hui membre du parti Euskal Herria Bai, a été élu ce dimanche dans la 6e circonscription des Pyrénées-Atlantiques avec les couleurs du Nouveau Front populaire dans une triangulaire. Il a en particulier battu le candidat du RN. Contrairement à l'UDB en Bretagne, qui n'avait obtenu aucune candidature suite à son adhésion au NFP, Péio Dufau avait été investi par le Front de gauche, à l'issue de l'adhésion de son parti, Euskal Herria Bai, à cette coalition.

Ce cheminot syndicaliste, impliqué dans la vie associative et culturelle, est aussi musicien d'un groupe basquophone. Il se bat pour la préservation des terres agricoles, pour la langue basque et pour une reconnaissance institutionnelle du Pays basque.

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Vos 3 commentaires
Léon-Paul Creton Le Mercredi 10 juillet 2024 11:03
Les militants/politiques basques font preuve d'agilité politique, le mouvement breton est sclérosé, momifié ce modèle est totalement périmé ! Il s'est créé une camisole intellectuelle totalement inhibante depuis 39/45. IL nous en faut un autre de Mouvement, qui soit capable, un jour, d'aller dire à Marine qu'elle est aussi bretonne...par exemple!!!
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Kristen Le Mercredi 10 juillet 2024 14:12
À L-PC
Le ''portrait du colonisé'' a intériorisé le modèle du dominant comme
LA référence, et s'enrage quand on le ramène à son groupe d'origine ; qu'il combattra.
(1) 
De Léon-Paul Creton à Kristen Le Mercredi 10 juillet 2024 18:29
Kristen, pour cela il faut / a fallu que l élite locale, premier « portrait de colonisé » premier collaborateur au processus, s’y mette aussi au projet colonial, contre son peuple, dans toutes les époques jusqu’à aujourd’hui, pendant longtemps avant que significativement le peuple breton soit celui qu’il est aujourd’hui. Gandhi, face aux anglais a su évidemment que pour se libérer il ne fallait plus accepter aucune dépendance au colonisateur, aussi longtemps que se serait nécessaire…et sans tomber dans la violence. Qui donc maintenant combat ? et qui ? Depuis si longtemps, je ne peux pas dire qu’elle cette élite incertaine combat aujourd’hui « son groupe d’origine », s’il y a encore un combat à mener par eux puisque un système le finit pour eux auquel tout le monde, par un bout ou un autre participe ! Un peu/beaucoup de politique dans leurs partis, le boulot dans leur économie, du rap comme culture etc…Etc, Un train train en cache toujours un autre, ainsi va/vont les dissolutions… J’ai extrait ces lignes ci-dessous de l’opuscule de vingt huit pages, « BRETAGNE COLONIE », écrit par Alan Cloarec. « Brûler son vieux lit clos dans la cour de la ferme en se parlant français, c’était l’autodafé de l’être breton qui s’en allait avec l’air du temps. C’était le suicide symbolique, qui sans surprise est ensuite devenu en réalité plus important en Bretagne qu’ailleurs. Détruire son monde et son être pour se plier au modèle d’une petite élite étrangère ne peut que détraquer profondément l’esprit d’un peuple, rien de surprenant là dedans. » Et je médite obscur témoin.
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