Le thruster (photo OSMOS X)
Le thruster (photo OSMOS X)

OSMOS X, entreprise betonne de propulsion spatiale implantée à Bruz, près de Rennes, vient de franchir une nouvelle étape vers le premier essai en orbite de sa technologie. Le lancement d’un démonstrateur est prévu en 2027.

La société annonce avoir validé le 15 septembre, avec l’entreprise SpaceLocker, la revue de définition préliminaire de son démonstrateur de propulsion. Cette étape technique permet désormais d’engager la conception détaillée du système qui doit être envoyé dans l’espace en 2027.

Fondée en 2022, OSMOS X développe une technologie de propulsion électrique à plasma baptisée HPCR (High Power Cyclotron Resonance), issue de travaux de recherche menés pendant une trentaine d’années au CNRS-ICARE. Le propulseur destiné au vol a cependant dû être largement repensé pour fonctionner dans les conditions particulières de l’espace.

Cet essai doit notamment permettre à OSMOS X d’acquérir un premier « flight heritage », c'est-à-dire de démontrer que sa technologie a effectivement fonctionné en conditions spatiales, une étape importante pour accéder au marché.

La propulsion développée doit équiper à terme Thorus, un véhicule de transfert orbital multi-mission. L’entreprise envisage plusieurs usages : acheminer des satellites vers leur orbite définitive, prolonger leur durée de vie, inspecter des satellites ou des objets spatiaux et participer au retrait de débris en orbite.

OSMOS X coordonne par ailleurs deux projets européens, dont TAC, sélectionné par le Fonds européen de défense, et ALBATOR, financé dans le cadre d’Horizon Europe.

L'entreprise emploie aujourd'hui plus de 25 personnes réparties entre Bruz et Toulouse et annonce vouloir doubler ses effectifs d'ici deux ans. La prochaine étape sera une revue de conception détaillée, avant l'intégration et les essais du démonstrateur puis son lancement prévu en 2027.

Note : Cet article a été préparé avec l'assistance d'outils d'intelligence artificielle. Les informations, la vérification des faits et la version finale demeurent sous la responsabilité du journaliste ou du responsable de la communication de l'organisation.