L’agitation sociale en Bretagne va bien au-delà du problème de l’Ecotaxe. L’utilisation massive de symboles identitaires tels que les bonnets rouges et les drapeaux bretons, notamment à Kemper, traduit le

L'agitation sociale en Bretagne va bien au-delà du problème de l'Ecotaxe. L'utilisation massive de symboles identitaires tels que les bonnets rouges et les drapeaux bretons, notamment à Kemper, traduit le ras-bol d'une nation pressurée par le centralisme de l'Etat français alors qu'elle essaie de s'insérer dans la mondialisation et la rage des Bretons qui avaient cru dans l'acte III de la décentralisation, avaient massivement voté Hollande et se trouvent floués.

Il est significatif que se réunissent dans cette révolte les classes nationales bretonnes, notamment le petit patronat et les ouvriers menacés de licenciement mais aussi les pêcheurs et les agriculteurs et que le slogan le plus scandé soit en breton, Re 'zo re (trop c'est trop)

Le Parti de la Nation Occitane pense que vivre décemment et travailler en Bretagne n'est pas possible dans le cadre étatique français actuel. La Bretagne a besoin de larguer les amarres et de devenir au minimum autonome comme ses cousins gallois avant de rechercher l'indépendance comme les Ecossais, les Flamands et les Catalans.

Ce qui est souhaitable pour la Bretagne, l'est aussi, selon le Parti de la Nation Occitane, pour les autres nations de l'Etat français, en particulier notre Occitanie.

6 novembre 2013

Parti de la Nation Occitane

Jean-Pierre HILAIRE

Le Parti de la Nation Occitane créé en 1959 par François Fontan à Nice a pour objectif la réunification de l\'Occitanie morcelée entre la France, l\'Espagne et l\'Italie dans le cadre d\'une République fédérale indépendante, membre de l\'Union européenne et de l\'ONU. C\'est un parti ethniste ou inter-nationaliste qui souhaite que chaque nation, déterminée par des critères linguistiques, s\'émancipe par des voies démocratiques et pacifiques et crée son propre état. En savoir plus